Vendredi 12 mars 2010
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L’ambassadeur de France confirme
leur indemnisation au même titre que les français
Même si selon l’ambassadeur de
France en Algérie, les victimes algériennes des essais nucléaires au Sahara seront indemnisées au même titre que les victimes françaises, une autre source bien informée sur ce dossier a
indiqué que l’Algérie n’est pas représentée au sein de la commission chargée de l’étude du dossier des victimes des essais nucléaires français, ajoutant que la Polynésie est, par contre , est
représentée, ce qui laisse planer le doute quant à l’objectivité et à l’indépendance de ladite commission.
Le discours de l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, qui a déclaré que « la loi sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires, votée en France met sur un pied
d’égalité toutes les victimes des essais nucléaires qu’elles soient françaises ou bien algériennes, qui ont été exposés aux radiations en Algérie et en Polynésie française ». Une déclaration
considéré par les des défenseurs des droits de l’homme comme une tentative d’apaisement.
Selon nombre d’observateurs, l’ambassadeur français aurait pu fournir plus de précisions sur l’intention réelle de la France d’ouvrir le dossier des essais nucléaires au Sahara et que
la France considère comme un dossier top-secret. L’ouverture de ce dossier pourrait, en effet, permettre aux victimes algériennes d’obtenir une indemnisation dans la mesure où il indiquerait le
degré d’exposition aux radiations et les endroits les plus touchés par celles-ci. Sachant que les articles 1 et 2 du projet du décret exécutif de la loi portant l’indemnisation des victimes
des essais nucléaires, et qui doit être publié sur le journal officiel français, stipule la confirmation du degré d’exposition aux radiations et la fourniture des noms des endroits dans lesquels
ils étaient exposées. En fait, le projet de décret exécutif présenté au mois de février dernier par le ministre français de la défense, Hervé Morin, stipule l’indemnisation des personnes touchées
par les 18 maladies inscrites sur le tableau du décret, et qui sont reconnues par la commission scientifique d’étude des effets des radiations relevant à l’Organisation des Nations Unies,
ONU.
El Khabar
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Mardi 9 mars 2010
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14:42
Machine a tremblement de terre
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Mardi 9 mars 2010
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14:05

C’est ce qu’a indiqué hier la ministre déléguée chargée de la Recherche scientifique, Souad Bendjaballah, invitée de rédaction de la Chaîne III.
«Il y a des centres de recherche où on est à 70% de
femmes. Je parle de l’Institut Pasteur, du Cerist et du CRAAG », a t-elle précisé.
Mais en dépit de ces résultats, il existe « un pouvoir discrétionnaire » qui exclut les femmes des postes administratif. « Sur les 18 centres de recherche que nous avons, deux
seulement sont dirigés par des femmes », a-t-elle souligné. La ministre a également regretté le fait que peu de femmes dirigent des universités. « Cela dit, plus de 60 % des étudiants jusqu’au
niveau de magister sont du sexe féminin alors que l’accès au doctorat est encore faible pour les femmes », note-t-elle.
Aux chercheurs femmes qui ont été exclues des programmes de recherche, la ministre déléguée a signalé qu’il existe des voies de recours dans les textes. « Par contre, si elles estiment
qu’il y a des projets de recherche qui sont mis en place sans elles, qu’elles mettent elles-même leurs propres projets de recherche », a-t-elle conseillé.
« En tant que femme politique », Mme Bendjaballah a incité les partis à appliquer une certaine égalité dans l’établissement des listes pour les élections surtout au niveau local. A sa
conviction, « c’est à ce niveau-là que les femmes peuvent faire leur apprentissage dans le domaine politique ». Elle est sûre que la « volonté politique existe mais le problème se pose
dans l’application ».
Source Horizon dz
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Vendredi 26 février 2010
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00:41

Des soldats ont été exposés délibérément aux
essais nucléaires menés par la France dans les années 1960 en Algérie pour "étudier les effets physiologiques et psychologiques
produits sur l'homme par l'arme atomique", selon un rapport militaire révélé
par Le Parisien de mardi 16
février.
Ce "rapport confidentiel" intitulé "La genèse de l'organisation et les expérimentations au Sahara" aurait été rédigé "par un ou des
militaires anonymes" et "daterait de 1998", après l'abandon définitif des essais,
selon le quotidien. Un extrait, reproduit en fac-similé par le journal, porte sur "Gerboise verte", le nom de code du dernier tir
atmosphérique du 25 avril 1961. Cette expérimentation "devait permettre [d']étudier les effets physiologiques et psychologiques produits sur l'homme par l'arme atomique, afin d'obtenir les éléments nécessaires à la
préparation physique et à la formation morale du combattant moderne", écrit le rapport.
Dans un entretien, le ministre de la défense,Hervé Morin,
dit ne pas avoir connaissance de ce rapport. Rappelant l'adoption, le 22 décembre 2009, d'une loi sur l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, il indique avoir "demandé à [ses] services d''d'ouvrir
les placards', afin que chaque personne qui se pense victime des essais puisse avoir connaissance de ses relevés dosimétriques ou des éléments de dosimétrie d'ambiance". "Cela étant, les doses reçues lors de ces essais étaient très faibles", assure-t-il.
La France a procédé à 210 tirs, depuis le premier au Sahara en 1960 jusqu'à l'ultime expérimentation de
1996 en Polynésie française. Des milliers de vétérans des essais nucléaires, persuadés d'avoir été contaminés par la radioactivité, se battent pour la reconnaissance de leur préjudice.
Le Monde.fr, avec AFP
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Jeudi 24 septembre 2009
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21:43
Djelfa- Selon des sources confirmées d’Ennahar, les services hospitaliers de Djelfa ont enregistré le premier cas de la grippe A H1N1 dans la région. Il s’agit d’une femme de 70 ans qui est
revenue récemment des Terres Saintes après l’accomplissement de la Omra.
Les signes de la maladie sont apparus sur la patiente qui a été immédiatement transportée vers l’hôpital de Djelfa avant qu’elle ne soit orientée vers le service des
maladies infectieuses où elle subit les traitements nécessaires.
A noter que le centre de lutte contre la grippe A H1N1 de Maesaad a déjà enregistré l’été dernier un cas suspecté d’être atteint du virus mais qui s’est avéré être
une grippe normale. Il s’agissait d’un jeune qui revenait de vacances passées au bord de la mer dans une région touristique.
Ennahar/ Hadj Ibrahim
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Lundi 21 septembre 2009
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09:42
ALGER - Le Croissant rouge algérien (CRA) a organisé dimanche en collaboration avec la chaîne III de la radio nationale une opération de solidarité au profit des enfants hospitalisés à
travers l'ensemble du territoire national à l'occasion de l'Aid El-Fitr. Sous le slogan "Un enfant, un jouet, un sourire", le secrétaire général du CRA, M. Lahcen Bouchakour, a donné le coup
d'envoi de cette opération de solidarité à l'hôpital Djillali Belkhenchir (Bir Traria, Alger). Le coup d'envoi de cette opération couvrant tous les hôpitaux du territoire national a été retransmis
en direct sur les ondes de la chaîne III. Cette opération "est destinée aux enfants qui n'ont pas la chance de passer la fête de l'Aid chez-eux avec leurs familles", a précisé M. Bouchakour.
Source APS
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Mercredi 16 septembre 2009
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00:12
Cette maladie, encore méconnue, augmente considérablement dans le monde, avec un taux de guérison supérieur à 60 %. Qu’est ce que le lymphome ? «Le lymphome est un cancer des
lymphocytes, c'est-à-dire des globules blancs qui défendent l'organisme contre les infections», nous explique un hématologue contacté à ce sujet. En effet, ce type méconnu du cancer touche le
système lymphatique. Ce système fait partie du système immunitaire du corps et se compose d'un ensemble complexe d'organes lymphoïdes dont la mœlle osseuse, le thymus et la rate. Le système
lymphatique est rempli d'un liquide appelé lymphe, qui transporte des nutriments, des déchets et des globules blancs (lymphocytes) à travers le corps. Lorsque les lymphocytes se développent
anormalement ou ne disparaissent pas du système, ils s'accumulent dans les ganglions lymphatiques et forment des tumeurs. Il existe différentes formes de
lymphome. Elles se divisent en deux catégories : le lymphome hodgkinien (la maladie de Hodgkin) et les autres lymphomes, dits non hodgkiniens. Qui peut être touché ? Comme dans la majorité des
cancers, la cause des lymphomes est inconnue. «On sait que les mutations au niveau de l'ADN - qui est l'ordinateur qui contrôle la cellule - peuvent entraîner un lymphome, ainsi que les
translocations chromosomiques, c'est-à-dire des chromosomes qui se cassent et qui se lient de façon anarchique», constate notre spécialiste. On sait aussi que les rayons et les radiations
ionisantes constituent un facteur de risque de l'émergence de lymphomes, tout comme certaines infections virales (le virus du sida ou le rétrovirus HTLV1), ou encore l'immunodéficience
héréditaire ou acquise. Dans des cas rares, on observe des lymphomes héréditaires. On pense que ces personnes naissent avec des gènes mutés qui favorisent le développement de lymphomes.» Les
lymphomes peuvent atteindre les gens à n'importe quel âge. «Les gens croient à tort que les leucémies et les lymphomes atteignent les enfants et les jeunes, note notre hématologue. Ceci est en
partie vrai. En effet, les lymphomes et les leucémies constituent la majorité des cancers diagnostiqués chez les enfants, les adolescents ou les jeunes adultes. Il n'en reste pas moins que chez
les jeunes, le risque de lymphome est inférieur à celui des personnes âgées, qui développent par ailleurs d'autres formes de cancer qu'on ne retrouve pas chez l'enfant, comme le cancer du colon
ou du poumon. C'est la raison pour laquelle nous rencontrons ces deux formes de cancer chez les jeunes». Comment reconnaît-on ce cancer ? Le début de la maladie se fait le plus souvent par un
gonflement douloureux d'un ou de plusieurs ganglions lymphatiques superficiels. Mais on peut également le retrouver dans le côlon, la thyroïde, le mésentère, le système nerveux central,
l'estomac, l'os, le rectum, le rein ou l'œil. La fièvre, avec une altération de l'état général, peut être le premier signe de la maladie. Dans ce cas, les ganglions ne sont pas visibles. Il
existe des lymphomes de faible malignité pouvant se révéler suite au passage dans le sang de cellules cancéreuses. Enfin, la présence d'immunoglobulines anormales et/ou en excès dans le sérum,
peut révéler un lymphome. Est-il guérissable ? La greffe de cellules souches hématopoïétiques est utilisée pour tenter de venir à bout de certaines pathologies, les lymphomes malins
non-hodgkiniens entre autres. Pour comprendre le processus utilisant les cellules souches hématopoïétiques il est nécessaire de savoir ce que représente exactement une cellule souche. Il s'agit
d'une cellule indifférenciée provenant d'un embryon, d'un fœtus ou même d'un adulte. Cette cellule, a pour caractéristique majeure de posséder des propriétés d'auto-renouvellement, c'est-à-dire
qu'elle peut se renouveler d'elle-même. D'autre part et le possède également des capacités de différenciation et de prolifération quand on la met en culture autrement dit dans des conditions qui
lui permettent de se reproduire ou de se multiplier si l'on préfère. Il est possible d'obtenir des cellules souches à partir de la mœlle osseuse mais aussi du sang prélevé à l'intérieur d'une
veine ou du cordon ombilical. En ce qui concerne le sang du cordon ombilical celui-ci est prélevé après avoir effectué un clampage du cordon. Il a l'intérêt d'être riche en cellules souches ayant
une grande capacité de renouvellement et de prolifération à condition que celles-ci soient stimulées par des substances telles que les cytokines en laboratoire (in vitro).? Il est possible
d'autre part de conserver ces cellules souches hématopoïétiques en leur faisant subir une cryoconservation (conservation par le froid). La conservation peut durer plusieurs années. Etant donné
l'immaturité du système immunitaire du nouveau né le risque de maladie greffe contre hôte, de forme aiguë, est diminué pour le sang du cordon et pour la mœlle osseuse de laquelle on a retiré les
cellules T. n
source la nouvelle république
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Mardi 15 septembre 2009
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13:12
ALGER - Le
ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a présidé lundi l'opération de distribution des premières cartes à puce "Chifa" aux assurés du secteur économique, lors d'une
visite de travail et d'inspection au centre payeur et de contrôle de la Casbah (Alger). Dans une déclaration à la presse, M. Louh a indiqué que l'élargissement de la distribution des cartes Chifa
aux assurés sociaux est à même de faciliter la généralisation du régime du "tiers payant" à tous les assurés sociaux. Le ministre a précisé que la carte Chifa est "le dernier maillon" du programme
de modernisation initié depuis six ans ajoutant que les cartes Chifa seront distribuées dans toutes les wilayas à l'horizon 2012.
source APS
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Lundi 14 septembre 2009
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13:04
Le chef
de l’Etat, M. Abdelaziz Bouteflika, a exhorté le ministre de l’Enseignement supérieur à poursuivre «les efforts consentis dans la recherche scientifique». Pour le premier magistrat du pays, les
efforts consentis par l’Etat seront poursuivis au profit de la recherche scientifique et du développement technologique. Il est devenu nécessaire, pour le secteur, de «veiller au parachèvement de
la construction du système national de recherche afin de permettre à notre pays de s’inscrire dans le mouvement universel du développement qui s’appuie principalement sur l’économie de la
connaissance», dira-t-il.Les sciences sociales et humaines ont été également abordées lors de la séance d’évaluation du secteur de l’enseignement supérieur. Le chef de l’Etat a estimé à ce sujet
que l’Algérie a toujours besoin de la formation en sciences sociales et humaines, pour promouvoir sa culture et son identité, assurer une dynamique équilibrée de la société et encadrer le service
public. A propos du rapport entre l’université et le monde du travail, il a noté que «le développement économique et technique exige des compétences et des spécialités de haut niveau que
l’université doit lui offrir. En définitive, cette adéquation des flux de formation avec les besoins exprimés par la société et l’économie sera à même de renforcer la synergie entre l’université et
son environnement national, tout comme elle facilitera l’accès des diplômés universitaires au marché du travail». C’est à partir de ce constat que Bouteflika a demandé au gouvernement de poursuivre
et d’intensifier les réformes engagées au niveau de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur en vue de promouvoir les disciplines scientifiques et techniques.
En matière de subvention, il a rappelé les efforts consentis au profit de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il exprimera à cet effet la détermination de l’Etat à
réunir tous les moyens pour l’amélioration de la qualité de la formation et de l’encadrement et à offrir aux enseignants-chercheurs un environnement socioprofessionnel à même de leur permettre
d’assurer leur mission dans les meilleures conditions. La question des conditions d’études et de vie des étudiants a été aussi traitée par Bouteflika et le premier responsable de l’enseignement
supérieur. «L’Etat est déterminé à poursuivre les efforts d’amélioration des conditions d’études et de vie des étudiants», signifiera le chef de l’Etat avant d’insister sur «la nécessité
d’approfondir les réformes engagées dans le secteur pour permettre à l’université algérienne de relever des défis qu’imposent l’avènement de la société de l’information et l’économie du
savoir et de la connaissance».Il faut savoir par ailleurs que le financement de la recherche scientifique sur le budget de l’Etat a atteint près de 50 milliards de dinars pour la période 2005-2009
et qu’une enveloppe financière de 100 milliards de dinars lui est consacrée pour les cinq prochaines années. D’autres mesures ont été également prises dans l’objectif de promouvoir la recherche
scientifique. Il s’agit, entre autres, des incitations fiscales en direction des entreprises pour leurs activités de recherche et la suppression de la TVA pour l’acquisition de matériel et
équipement scientifique.
A.Y
La Tribune
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Lundi 14 septembre 2009
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12:50
ALGER- Une convention cadre a été signée, dimanche à Alger, entre les secteurs de la Formation et de l'Enseignement professionnels et de la Poste et des Technologies de l'information et de la
communication sur le soutien de la formation à travers la généralisation des moyens modernes de communication. Cette convention signée par le ministre de la Formation et de l'Enseignement
professionnels, M. El Hadi Khaldi, et le ministre de la Poste et des technologies de l'information et de la communication, M. Hamid Bessalah, a pour objectif de soutenir la formation dans le
domaine des technologies de l'information et de la communication au profit des différentes catégories de la société
Source APS
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Lundi 14 septembre 2009
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12:45
ALGER - Le ministère de l'Education nationale, de concert avec celui de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, a pris toutes les mesures nécessaires en cas de
pandémie de grippe porcine, a assuré dimanche à Alger M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l'Education nationale. "S'il s'avère que dans un établissement scolaires il y a plus de 2 malades (de
grippe porcine), l'établissement sera fermé", a déclaré M. Benbouzid à la presse en marge de sa visite d'inspection dans la wilaya d'Alger à l'occasion de la rentrée scolaire
2009/2010.
source APS
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