ENVIRONNEMENT

Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 22:47

 

dechets-radioactifs.jpgUne clôture en grillage et des panneaux marqués «danger» délimitent le site d'In Akker dans le Sahara algérien où des déchets radioactifs sont toujours à l'air libre après 13 essais nucléaires français effectués dans les années 1960.

Au bord de la principale route dans le grand sud, le temps semble figé. Depuis le départ des Français à la fin de l'année 1967, aucune opération de décontamination n'a été menée sur le site d'In Akker, à 150 km au Nord de Tamanrasset (1970 km au Sud d'Alger), où ont été effectués 13 essais nucléaires souterrains, sur les 17 réalisés dans le Sahara algérien.Le site des tirs contient «des centaines de milliers de tonnes de déchets radioactifs» et constitue un danger pour les populations locales et l'environnement, déclare à l'AFP Roland Desbordes, membre de la commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIAD, France).

M. Desbordes était jeudi sur les lieux avec une équipe de chercheurs algériens et étrangers, des journalistes et des victimes des essais.

«Les laves des roches qui ont fondu sous l'effet des explosions entourent la montagne et constituent des déchets hautement radioactifs. Il y a toujours des gens qui récupèrent du métal et des câbles abandonnés sur les lieux», affirme-t-il.

«Je n'ai jamais vu un tel niveau de radioactivité. Sur la lave, on reçoit 100 fois plus que la radioactivité naturelle», dit-il encore.

Douze des 13 essais ont provoqué des fuites radioactives et quatre des accidents, indique Ammar Mansouri, chercheur au Centre de recherche nucléaire d'Alger en comparant l'essai du 1er mai 1962 à l'accident nucléaire de Tchernobyl en 1986 (Ukraine).

«Le 1er mai 1962, un essai a été raté. Il n'avait pas été suffisamment confiné. L'accident a provoqué un nuage radioactif de 2600 m d'altitude irradiant ceux qui étaient sur place et plusieurs régions», dit-il.

Michel Dessoubrais, 69 ans, faisait partie ce jour-là d'un groupe de neuf militaires postés à quelques kilomètres de la montagne.

«J'étais en face de la montagne au moment de l'explosion. C'était terrible. La terre a tremblé sous nos pieds. Un nuage radioactif de 2.600 m de hauteur nous a irradié», se souvient-il.

Le président de l'association du 13 février 1960, en référence à la date du premier essai nucléaire à Reggane (1 700 km au Sud d'Alger), El Hamel Omar, se contente de parler de revendications humanitaires.

«Nous réclamons la décontamination des sites, la construction d'un hôpital pour soigner les personnes malades et de laboratoires de recherches pour suivre les effets de ces essais», précise-t-il à l'AFP.

«Nous voulons savoir s'il existe une relation entre les 80 cas de cancers à l'hôpital de Reggane et les essais», ajoute-t-il.

Pour M. Desbordes, il n'y a pas de temps à perdre. «Il faut rassembler en urgence les déchets radioactifs et récupérer tout ce qui a été dispersé, les confiner et les isoler».

Un comité conjoint franco-algérien a été mis en place après la visite en 2007 du président Nicolas Sarkozy en Algérie pour réaliser une expertise des sites nucléaires avec la collecte de données et d'études.

Mais pour le juriste Azzedine Zalani, les ministères algériens de la Santé et de l'Environnement doivent agir sans attendre pour sécuriser les sites des essais.

Pour lui, «les autorités sanitaires et environnementales algériennes doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les populations des radiations. On ne doit pas attendre un geste de la France».

Hamid Guemache
Agence France-Presse

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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 17:10

L’Algérie n’a toujours pas donné son accord pour une participation au projet « Desertec Industrial Initiative » qui doit être lancé à la fin d’octobre 2009. Ce projet de 400 milliards d’euros prévoit d’installer plusieurs milliers de m2 de panneaux solaires dans le Sahara. But : produire de l’énergie solaire à partir des pays d’Afrique du Nord pour couvrir 15 % des besoins de l’Europe en électricité vers 2050. 

 

Le Maroc, la Tunisie, la Libye et l’Egypte sont en course pour attirer chez eux un des trois projets pilotes de Desertec d’une capacité de un gigawatt chacun. Afif Chelbi, ministre tunisien de l’Industrie de l’énergie, a déclaré récemment au journal électronique Business News  que la Tunisie sera un acteur majeur dans Desertec. “Ce projet permettra à la Tunisie, tout comme les plans solaires tunisien et méditerranéen, de devenir un centre international de production industrielle et d'exportation dans le domaine de l'énergie solaire”, a-t-il soutenu.

 

Mais la position algérienne sur ce dossier n’est toujours pas connue. “Nous sommes en train de nous battre pour obtenir un ou deux projets en Algérie. Nous avons le plus grand désert de la région”, a estimé Issad Rebrab, dont le groupe, Cevital, est partie prenante du projet.  M. Rebrab a saisi, par écrit, le ministère de l’Energie et des mines, pour une éventuelle implication et pour attirer l’attention sur la forte concurrence suscitée par l’initiative.

 

Selon lui, les avantages comparatifs de l’Algérie lui permettent de bien se placer dans la course. Il a évoqué l’industrie du béton et du verre bien avancée dans le pays. Des matériaux nécessaires pour la construction des centrales solaires. “C’est une grande opportunité pour notre pays”, a insisté Issaad Rebrab. “Nous avons exprimé notre souhait que cette opération se fasse dans l’intérêt de notre pays. Nous pouvons être demain à l’avant-garde dans la production de l’énergie durable”, a-t-il souligné.

 

Interrogé récemment par la presse, Chakib Khelil, connu pourtant pour son attachement au développement des énergies renouvelables, a eu une réponse hésitante : “Desertec est une association de sociétés qui n’a pas fait de propositions concrètes d’investissement. Il s’agit d’idées qui se discutent”. Selon lui, l’Algérie pourrait accepter les projets mais avec des conditions. “Nous ne voulons pas que les étrangers viennent installer leurs centrales chez nous et nous demandent d’acheter de l’électricité avec leurs prix ”, a-t-il noté.

 

Salim Kahal, expert en énergies nouvelles, ne comprend pas les hésitations algériennes. “Desertec n’est pas une vision de laboratoire. Ce projet peut être réalisé à long terme. L’Algérie doit être partie prenante. Dès que les installations seront faites, le transfert de technologie aura lieu. Il y aurait même une dépendance de l’Europe vis à vis de l’Algérie”, a-t-il observé. Même position du journaliste El Kadi Ihsane qui, dans El Watan Economie, a souligné que dans les cas algérien un investisseur privé a fait montre de plus de lucidité qu’un décideur politique “qui se borne à un enjeu de marché alors qu’il s’agit d’une projection sur 40 ans”.

 

Cevital est parmi les premières entreprises à s’être engagées dans le projet Desertec avec les groupes énergétiques allemand EON et RWE, l'installateur de centrales solaires l’espagnol Abengoa Solar, le leader mondial des transmissions le suisse ABB et la Deutsche Bank. Récemment, l'italien Enel, l'espagnol Red Electrica Espana et le français EDF se sont joints à l’initiative et se disent prêts à investir. Il en est de même pour des entreprises marocaines et égyptiennes. "La liste de ceux qui ont manifesté leur intérêt est longue", a déclaré Ernst Rauch, directeur du projet Desertec, cité par le quotidien allemand Handelsblatt.

 

TSA (Tout Sur l’Algérie)

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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 10:38



L’Algérie a terminé de l’élaboration de sa première carte géographique sur le danger du séisme, notamment dans les régions nord du pays et la région des hauts plateaux, en sa qualité de région la plus exposée aux séismes.

Cette carte fixe les lieux les plus exposés aux inondations et aux dangers industriels, ce qui permet son utilisation comme carte et moyen de travail pour de nombreux services, qui les utiliseront pour classifier les zones interdites pour la constructions ou résidences, et ce pour éviter d’enregistrer des pertes de vies que l’Algérie a l’habitude de compter pour mauvaise appréciation.

La carte définissant le danger du séisme et sa zone d’activité est la première carte dans ce domaine, et c’est le fruit d’un travail et de beaucoup d’efforts consentis par un groupe d’ingénieurs et de techniciens du CRAAG, en partenariat avec la direction Chinoise des séismes.

Il s’agit d’une carte très juste en termes de définition de lieux les plus exposés aux inondations et aux dangers industriels. Elle constitue un élément très important dans l’établissement d’un système de protection contre les dangers au niveau national. Ces cartes évaluant les dangers aideront à définir les priorités dans le domaine de l’urbanisme, et cette carte permettra de mettre en garde et d’informer les citoyens des zones où il faut éviter de construire ou de résider.

L »’importance de cette carte réside dans les moyens qu’elle fournit pour fixer les lieux des premiers secours, et comme cette carte permet d’évaluer le volume du danger sismique, alors elle donner aux services de la protection civile la possibilité de choisir le type de matériel d’intervention qu’il faudrait éparpiller au niveau national. On prévoit qu’une autre étape secondera à cette première, à savoir la création d’un nouveau centre d’activité sismique, qui vient supporter le réseau Algérien pour la surveillance de l’activité sismique, et la coordination entre le nouveau centre et le réseau algérien de surveillance de l’activité sismique permettra la détection en temps réel le volume des activités sismiques et ses mouvements et donc réduire le temps d’intervention des ambulances. Cette étape est venue comme étape complémentaire aux travaux effectués par l’état afin de minimiser des dégâts que les séismes et inondations enregistrent, et qui sont difficile à prévoir.

Par ailleurs, un mégaprojet sera lancé prochainement et qui ciblera à obtenir des informations plus précises sur l’activité sismique en Algérie. A rappeler que les systèmes de cartes géographiques ont un rôle prépondérant dans tous les domaines.

Source Echorouk

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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 15:28

Les déchets industriels entassés et non traités dépassent en Algérie le niveau de 2.5 millions de tonnes, dont plus de 15 milles tonnes de produits pharmaceutiques avariés.

Malgré le plan national da gestion de déchets privés adopté par le ministère de l’environnement depuis l’année 2002, et la réalisation d’un centre recyclage d’une valeur dépassant 10.5millions de dollars, les statistiques disponibles au niveau de l’organisme national de ramassage de déchets privés, les déchets industriels constituent un réel danger qui doit être traité dans les plus brefs délais à cause de l’absence de mécanismes efficaces dans les domaine de récupération, de recyclage et de l’élimination des déchets notamment « l’amiante » matière provoquant le cancer. Des statistiques indiquent que 2500 tonnes de cette matière sont utilisées par année dans différentes industries, et représente un grand danger pour la santé des élèves, surtout que 30% des écoles contiennent cette matière.

On contrepartie, on indique l’existence d’un stock de 3000 tonnes de produits pharmaceutiques avariés distribués sur 500 sites dans 43 wilayas. A rappeler que les industries Algériennes donnent 60  milles tonnes de déchets par année.

Les wilayas d’Alger, Annaba, Oran, Skikda, Bejaia, Tlemcen et Bordj Bou Arréridj produisent l’équivalent de 282800 tonnes par année, alors que les régions de l’est sont les régions qui produisent le plus de déchets normaux avec 145 milles tonnes par année contre 77 milles tonnes pour la région du centre.

source Echourouk

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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 13:50
Les catastrophes naturelles sont de plus en plus fréquentes en Algérie Elles touchent les populations algériennes quasiment partout dans le pays. Les débats sur les risques climatiques et les actions employées afin de s’en prévenir, même s’ils ne détrônent pas encore les questions sur le prix de la pomme de terre, font tout de même du chemin. En 10 ans plus de trois inondations, dont les deux dernières ont étonnement eu lieu dans le sud du pays, ont éveillé la conscience des algériens sur des dangers réels qui les guettent, liés au dérèglement climatique planétaire. Pour la première fois, le débat a été porté à l’Assemblée Nationale, et l’équipe gouvernementale en place a été interpellée sur les aspects et les causes des dérèglements climatiques à l’échelle du pays, et les solutions prises en compte. Du coup, une politique de la ville attendue depuis des décennies est entrain de se dessiner dans le nouveau schéma de politique locale officialisé depuis un mois par le nouveau code communal. La reforme de la politique de l’eau est aussi une des réponses attendue comme alternatives à la cacophonie autour de ce sujet primordial qui n’est pas prêt de faire l’unanimité.


Sétif, la propreté en attendant les habitudes écologiques


Les algérois a défaut d’en pleurer, ou d’en prendre exemple, s’en étonnent et se posent la question: Pourquoi donc les sétifiens sont-ils si propres (du moins chez eux) ?

Pourquoi la ville aux grands boulevards (Sétif est connues pour ses larges artères) donne elle, a contrario, de tout ce dont on à l’habitude, une image d’une ville blanche aux antipodes de celles d’amas urbain et incohérent encrés dans notre subconscient. En effet, tout le monde est unanimes à élever la ville de Sétif (Est du pays) au rang de ville la plus propre d’Algérie. Une ville où les grands boulevards donnent une image très reluisante de la capitale de l’est et de ses habitants. Le secret, personne ne le connait, surtout que les Sétifiens n’ont pas poussé l’effort jusqu’à s’acquitter de cette facture envers la nature partout où ils vont. Au contraire, si la ville est un exemple, ses habitants ont tendance eux à perdre leur habitudes urbaines dès qu’ils sortent de leur fief.

« En fait, les habitants de cette ville ne font que subir leur environnement. Leur ville est propre et les actions prises par les pouvoirs publics se font dans cet esprit, du coup les gens suivent. Par contre, dans d’autres endroits, ils se fondent dans le contexte qu’ils trouvent: s’ils circulent au milieu de détritus, il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils ne fassent pas de même, c’est humain » explique un cadre originaire de Constantine. Même si le gros du travail vient de la population elle-même, d’énormes efforts sont fournis par la municipalité en place. Une équipe qui a fait beaucoup parler d’elle depuis son arrivée aux affaires dans cette ville. L’équipe dirigeante a fait que tout doit se dérouler en fonction de la bonne marche de la ville de Sétif. La ville est au centre de tout, et aucun événement, même indépendant de la ville, ne va à l’encontre des règles qui régissent son fonctionnement. Les expositions, les conférences, les foires, même les matchs de football se heurtent parfois aux règles strictes de la municipalité en place. Dès lors Sétif s’est forgée une bonne réputation dans tout le pays, et son équipe dirigeante, très médiatisée fait beaucoup d’envieux.  » soutenu par le PNUD. Alliant développement économique et culturel, dans son sillage, la route des ksour devrait déboucher sur la préservation et la mise en valeur de l’agriculture comme opportunité économique durable. Ceci en soutenant la création et la rénovation de foggaras traditionnelles (système ancestral d’acheminement de l’eau) et la lutte contre l’ensablement des jardins. Aussi, la lutte contre l’enclavement (fixation de dunes) à Tinerkouk accompagnerait les efforts de l’État en termes d’installation de voies de communication. Le projet de la route des ksour qui vise les deux daïras de Timimoun et Tinerkouk , soutient aussi la rénovation des lavoirs traditionnels ainsi que la création de postes de guide afin d’inclure les nouveaux ouvrages dans la stratégie de développement touristique àlaquelle tient la région.


Le projet de route des ksour fait son chemin

Malgré l’image qu’ont les sédentaires des entreprises pétrolières, quant à la marginalisation de leur terres et de leurs enfants, une prise de conscience des ces multinationales activant dans le grand Sahara algérien a semble-t-il débouché sur un projet original, qui semble satisfaire les responsables locaux comme la population ciblée par celui-ci. C’est du moins les conclusions publiées par le programme des nations unies pour le développement (PNUD) sur son site internet, à propos des projets dans le sud du pays. Statoilhydro, la multinationale pétrolière s’est instruite l’intention de participer au développement local à travers un projet intitulé  » route des ksour

Par souci de pérennité du projet et de ses activités, six kilomètres de palissades en palmes sèches ont été réalisés en 2007 à la sortie de la Commune de Tinerkouk . Le patrimoine en est préservé. A noter qu’un autre projet similaire à l’initiative du ministère de l’intérieur et des collectivités locales, soutenus par le PNUD et financé par la société Anadarko, a vu le jour du côté de la wilaya de Ourgla.


L’union (Maghrébine) fait la force
.


L’Algérie et le Maroc peuvent-ils dépasser leurs différents, afin de maximiser les actions de préservation de la biodiversité? C’est en tout cas, l’intention des organisateurs d’un atelier pour la préservation des deux parcs de l’Ahaggar et de Tassili. L’échange et le partage d’expériences était àl’ordre du jour de cette rencontre dans le cadre de la coopération sud-sud.

En attendant, c’est pour une coopération algéro-algérienne que plaident les événements étant donné l’ampleur des dégâts et vu le rythme où vont les choses. Coincés entre les fausses idées, les dépassements, la désinformation et surtout les passe-droits, l’importance d’un dialogue à l’intérieur même de la maison Algérie devrait pourtant nécessairement avoir lieu. Dernier événement d’ampleur en date, la déforestation de plus de 40KM au niveau de la réserve protégée d’El kala. Les associations avaient fait des pieds et des mains pour empêcher la catastrophe, mais les acteurs de la société civile n’ont même pas eu le temps de constituer une pétition que les bulldozers avaient littéralement rasé le lieu.

A coup de communiqués et de droits de réponses, l’opération a fait débat dans les journaux pendant plus de 3 mois. En cause, le mutisme des autorités concernés et leur manque d’égard par rapport aux experts et aux associations écologiques. « Les autorités ont berné l’opinion en leur faisant croire que c’est une infime partie de la réserve qui a été touchée, à peine quelques pour-cents, mais ils ne savent pas que c’est tout un écosystème qui a été mis en péril » a alerté un enseignant en écologie. Avant d’ajouter « Même une balle lorsqu’elle tue quelqu’un ne le touche que sur une infime partie, mais il n’en est pas moins mort. »

kh_louna@hotmail.fr

Source Algérie focus

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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 07:14

GENEVE - Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a estimé mercredi que près d'un quart de la population mondiale était menacée par des inondations dues à la fonte des glaces dans l'Arctique.
Dans une étude publiée mercredi en marge de la Conférence sur le climat qui se tient à Genève jusqu'au 4 septembre, le WWF prévoit une montée "de plus d'un mètre" du niveau des océans en 2100. Un phénomène qui risque de mettre en danger les populations qui vivent près des côtes.

Source aps

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