SOCIETE

Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 13:08

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Un projet entre mirage et réalité

Aux dernières nouvelles, l’ouverture des plis aura lieu le 24 mars, selon le ministre des Affaires religieuses, indiquant que plus de 56 entreprises nationales et internationales ont soumissionné pour la réalisation de ce chantier qui suscite bien des interrogations. Enquête.

Annoncée depuis plusieurs années, la construction de la grande mosquée d’Alger bascule entre le virtuel et le factuel. Au fil des mois et des années, l’idée même de sa concrétisation est sujette à contestation. La manière avec laquelle l’appel d’offres pour la “présélection d’entreprises de réalisation du projet” est présenté vient obscurcir encore plus la vision autour du projet. Prévue pour le 23 février dernier, la date limite a été reportée d’un mois, donnant ainsi raison aux “sceptiques”, de plus en plus nombreux. Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdellah Ghlamallah, affirmait il y a quelques mois que les travaux de construction commenceraient au plus tard “au courant du premier trimestre de l’année 2010”. Mais la réalité du terrain laisse présager une toute autre tournure. Plusieurs aspects restent dans le flou total, et visiblement rien, ou presque, n’est fait pour éclaircir toutes les zones d’ombre. Il suffit de se pencher un peu plus sur les méandres de ce qui devrait être la troisième plus grande mosquée au monde pour s’en convaincre.

Un bien maigre “concret”
Qu’avons-nous jusqu’à maintenant ? Un organisme responsable du projet, en l’occurrence l’Agence nationale de réalisation et de gestion de Djamaâ El-Djazaïr. La société canadienne d'ingénierie-construction, Dassau-Soprin, a été choisie, en novembre 2005, dans le cadre d’un contrat d’assistance à la maîtrise d’ouvrage. Il y a le site choisi du côté de Mohammadia, sur l’autoroute de l’aéroport, pas loin de l’oued El-Harrach. L’affectation du terrain a été faite par décret exécutif le 5 octobre 2006. Le groupement de deux bureaux d’études allemand, KSP et KUK, a en charge la maîtrise d’œuvre après avoir été choisi en janvier 2008. 
Et combien va coûter le projet ? Au début, le chiffre astronomique de 4 milliards de dollars avait été mentionné par des “experts” cités dans la presse. Au fil des mois et des années, il a été revu à la baisse. On a parlé de trois et deux milliards d’euros. Cependant, officiellement, aucun chiffre n’a été donné. Un expert, qui a travaillé avec plusieurs bureaux d’études étrangers, affirme de son côté que le prix réel ne devrait pas dépasser 600 millions d’euros. “Je me réfère pour cela aux détails du plan, mais maintenant si l’on annonce au bout qu’il aura coûté des milliards, là on devrait se poser des questions sur la destination de cet argent.”

Entre omerta et peur
La première constatation est relative à l’ambiance d’omerta qui entoure tout le projet. La quasi-majorité des personnes approchées pour donner leur avis sur le sujet étaient soit évasives dans leurs  commentaires, soit ont carrément refusé d’en parler. Qu’ils soient architectes, riverains du site où va se construire la mosquée, employés de l’agence ou encore cadres du département de Ghlamallah, l’embarras est bien perceptible dans leurs réactions dès que le sujet est abordé. Dire qu’il s’agit de “peur”, dans la majorité des cas, est loin d’être faux. En “off”, ils expliquent leurs réactions par le fait que le projet soit “très sensible”.
Un architecte dira que c’est parce qu’il n’avait pas envie d’avoir de problèmes en encore moins de “perdre des marchés”. Un des conseillers du ministre des Affaires religieuses s’est complètement mis hors jeu en se contentant d’indiquer qu’“uniquement deux personnes étaient habilitées à parler de ce sujet, le ministre et le premier responsable de l’agence qui l’a pris en charge”. Au niveau de l’organisme en charge du projet, la communication semble être le dernier souci des responsables. Depuis sa création en avril 2005, l’agence se mure  dans un silence qui, à la longue, ne peut que renforcer la suspicion entourant tous les marchés publics.
Il y a également l’avis de prorogation de délais de la “manifestation d’intérêt national et international pour la présélection d’entreprises de réalisation du projet”. La communication via les placards publicitaires a encore “frappé”. C’est seulement la veille de la date limite, soit le 22 février, qu’a été publiée dans plusieurs journaux la prolongation des délais d’un autre mois. Un report que beaucoup ont “lu” comme une confirmation que la concrétisation du projet est loin d’être acquise.

“Infraction” au siège de l’agence
Quelques jours après l’annonce du report de la date de dépôt, Liberté a “infiltré” le siège de l’agence à Mohammadia. Nous nous sommes présentés donc en tant qu’entrepreneur intéressé par l’appel d’offres. Dès que nous avons dépassé le portail d’entrée du site (qui n’est autre que l’ancien siège de l’Agence nationale des autoroutes), nous sommes conduits vers les bureaux de la direction générale. Aucune effervescence ou mouvement n’est perceptible sur les lieux. Peu de voitures se trouvent sur le parking. Rien n’indique que l’un des plus gros chantiers d’Algérie se prépare sur place ; pourtant, il n’est que 11h du matin et nous sommes en début de semaine ! 
À l’entrée du pavillon de la direction générale, la maquette de la grande mosquée se trouve à gauche. Tout autour, des plans détaillés des infrastructures sont accrochés aux murs. En attendant d’être reçus, nous nous sommes penchés sur les détails de la maquette. Soudain, un homme sort d’un bureau presque en courant. Il nous demande avec fermeté de rejoindre la salle d’attente. “Il est interdit de voir la maquette et aussi les plans, c‘est top-secret !” Une réaction qu’il n’a pas voulu expliquer, se contentant de nous répéter : “mamnoue” (c’est interdit), tout en nous dirigeant vers la pièce. Du “top-secret” dans les couloirs d’une administration ! Quelques minutes après, nous sommes reçus dans un bureau par une jeune fille tout occupée à trier des dossiers.
Derrière elle, une photo représentant les plus hauts édifices du monde, parmi lesquels on peut distinguer le fameux Burdj Dubaï. Avec courtoisie, elle nous expliquera les démarches à suivre pour espérer être retenus parmi les entreprises présélectionnées. Affichant notre intéressement et nos “ambitions”, nous avons pu savoir qu’avant la date du 23 février, il y avait eu 55 soumissionnaires. Avec le nouveau report, quatre autres se sont manifestés. Notre interlocutrice paraissait bien fière du “nombre”.
Tout en évitant de donner des détails, elle nous affirma que parmi les soumissionnaires, il y avait, “entre autres”, le français Bouygues et le sud-coréen Samsung.

La faille du Sahel
Le choix même du site (la mosquée devrait être bâtie sur un terrain d’environ 20 hectares) a suscité, et suscite encore, de nombreuses critiques. La plus médiatique d’entre elles est sans aucun doute celle émanant du député Noureddine Aït Hamouda, qui avait contesté le choix du site pour sa proximité avec l’oued El-Harrach. Mais c’est surtout la sismicité du site qui risque de voir le projet remis en cause. La revue algérienne d’architecture, Vies de villes, dans son édition de novembre 2008, avait abordé le risque de tremblement de terre sur Alger. Il y est bien montré que le site choisi pour la construction de la mosquée se trouve sur un terrain classé zone 3, soit le plus sismique du pays, à l’instar de Chlef. Cette région est traversée par l’une des six failles sismiques d’Alger, il s’agit de la faille du Sahel. Les six se comportent tel un parebrise lézardé dont les fissures convergent toutes vers le même point, en l’occurrence… Mohammadia. 
Concernant le terrain lui-même, c’est le “néant” comme nous l’a affirmé un riverain rencontré à l’entrée du site. “Personne ne vient ici depuis plusieurs mois”, nous dira-t-il avant d’ajouter : “Mis à part les travaux de terrassement, rien n’a été fait et on se dit tous que le projet est abandonné.” Ne  pouvant pas maîtriser sa colère, il ajoutera : “C’est vraiment incroyable ce qui se passe ! On a rasé tout ce qu’il y avait ici comme maisons et usines pour finalement ne rien voir ! Et en plus, quotidiennement plusieurs dizaines de jeunes viennent ici dans l’espoir d’être recrutés et ils repartent toujours bredouilles.” Avant de nous quitter, il lança : “Dans le meilleur des cas, son histoire ressemblera à celle du métro d’Alger qu’on attend encore depuis presque trente ans. Sinon, je vois bien la mafia accaparer ce terrain et le transformer en un conglomérat de villas.” 
Entre-temps, la future mosquée d’Alger continue d’être virtuelle et sa concrétisation, ou non, semble dépendre de calculs n’ayant aucune relation avec ceux des ingénieurs et architectes.

Salim Koudil

Source Liberté

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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 23:34

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L'outil crétacé leur est devenu vraiment lourd à porter à cause de la sensibilité, de la fragilité démesurée…certains d'entres eux ne peuvent plus se tenir debout assez longtemps à cause des Varices, et plusieurs d'entres eux ont été "décapités" par le poids si pesant sur leurs poches par les maladies chroniques, tel l'hypertension, et le diabète.

·          

·          Il est devenu plus que normal, même indispensable, de trouver dans le cartable d'un enseignant une boite de Paracétamol pour mettre fin aux maux terribles de tête. Cependant ils n'arrêtent pas de répéter " tout pourrait être calmer et adouci sauf  l'anarchie des élèves, l'époque du bâton est révolu, alors que le bruit et le chahut des élèves se sont aggravés", ceci est devenu vraiment un cauchemar qui finit par provoquer des dépressions nerveuses chez  plus de 65% des enseignants.

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·         Les chiffres  et les nombres se multiplient et varient sur l'ampleur  des maladies et  le nombre de malades atteints parmi les rangs des enseignants et professeurs.

·          

·         Mais les chiffres se croisent et se ressemblent dans la propagation des maladies professionnelles. Et c'est ce qui a poussé les syndicats des professionnels de l'éducation  de revendiquer, entre autres, l'établissement de dossier médical de travail pour ce corps.

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·          En effet, parmi les revendications auxquelles les grévistes se montrent intransigeants figure l'exigence d'établir une liste de maladies professionnelles atteignant continuellement les enseignants et les professeurs pendant l'accomplissement de leur activité.

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·         Echorouk dispose d'un document indiquant l'atteinte des enseignants par des maladies très dangereuses à cause de leurs fréquentes expositions à des matières chimiques utilisées dans les laboratoires lors des cours de sciences naturelles.

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·         Le document dont nous avons une copie, affirme clairement le décès d'un enseignant de laboratoires dans le CEM Imam Al Boukhari dans la wilaya de Djelfa après avoir utilisé une matière chimique dangereuse.

·          

·         A Constantine également, un professeur a été blessé gravement au visage et a même perdu la vue après l'explosion d'une expérience chimique dans un lycée technique.

·          

·         Le document affirme qu'il n'existe aucune disposition législative classant les maladies professionnelles pour les professeurs et les enseignants et tous les travailleurs de l'éducation. Mis à part  seulement la maladie "des cordes vocales"  qui est reconnue, ils ont totalement négligé  la propagation d'autres maladies provoquées par le frottement de ces matériaux dangereux dans les laboratoires, en particulier, et la prolifération des allergies de différents types, et des maladies respiratoires, en particulier pour  l'enseignement et les agents des laboratoires  et des professionnels. En plus de maladies neurologiques qui résultent la pression artérielle et les maladies respiratoires, on note également  l'arthrite et la propagation de maladies qui touchent les enseignants et les professeurs suite aux longues heures qu'ils passent debout et qui engendre des maux insoutenables dans le dos et les jambes. L'athérosclérose,  figure également sur la liste des maladies dont souffrent les enseignants. Pour cette maladie, les  chiffres indiquent que 20%  des travailleurs dans ce secteur sont atteints par cette    maladie.

·          

·         Selon le document, les données provenant de l'Union nationale des travailleurs de l'éducation et de formation, affirment que parmi les  matériaux  chimiques qui sont à l'origine des graves blessures des professeurs de sciences naturelles  et de la chimie en fréquentant et touchant ces matières durant leurs activités, pointe en tête l'Iode, le Chlore, l'Azote, l'Acide sulfurique, le sodium métallique  et autres  matières chimiques plus ou moins dangereuses. Ces matériaux sont  traités  par des enseignants  pour prouver et expérimenter  certaines théories, qui servent à l'analyse et des équations chimiques, et cela pour  servir de cours de science pour les élèves.

·          

·         Le document a noté qu'un certain nombre de travailleurs professionnels dans les institutions éducatives,  en particulier ceux qui croupissent derrière les machines d'impression et de papier copié,  sont infectés par des maladies diverses. Le même document  a compté un certain nombre d'écoles bâtis avec l'Amiante, ou des élèves et des enseignants y exercent leur profession sous ces toits. L'Amiante, cette matière dangereuse  a été scientifiquement prouvée qu'elle est à l'origine de l'impardonnable maladie  du cancer.

·          

·         En substance ", Massoud Amraoui, responsable de l'information auprès de l'Union nationale des travailleurs de l'éducation et la formation, dans une déclaration à Echorouk dira que   " ces maladies sont en train de se propager largement dans la catégorie des enseignants et des professeurs,  mais malheureusement,  le problème n'est pas reconnu par le Ministère de la Santé ou le ministère de l'éducation qui refusent de les  classer parmi les maladies professionnelles.

·          

·         Les chiffres obtenus auprès du Ministère de l'Education nationale, indiquent que par an,  120 milles professeurs et enseignants présentent des certificats de maladie demandant des congés. Au premier rang, vient  la catégorie des femmes qui demandent un congé de maladie après une période de maternité, ainsi qu'une catégorie  importante d'enseignants  dépassant  un certain age  qui ont plus de 10 d'enseignement à leur actif. Les  dépressions nerveuses figurent  au premier plan des conditions psychologiques qui influent sur  les enseignants et les professeurs. 

·          

·          Le  nombre de personnes classées comme exposés à l'effondrement du système nerveux sillonne  entre 65 et 85 % parmi ceux qui meurent peu après le départ à la retraite, après 25 années de  dur labeur. D'autres  chiffres encore plus effarant  sont confirmés par l'Union nationale des travailleurs de l'éducation, qui révèle que 85 % des enseignants sont atteints  d'une dépression nerveuse après trois ans d'engagement au service de l'éducation.  

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·         Des  chiffres émanant des syndicats  révèlent que le nombre d'enseignants qui meurent chaque année en raison d'une dépression nerveuse, est estimé  entre 150 et 200 cas. Tendit  que  Les maladies  les plus répandues entre les travailleurs de l'éducation, on trouve incontestablement le  Diabète, les maladies cardiovasculaires,  l'hypertension, ainsi que la maladie variqueuse (les Varices), puisque 80 % de l'effectif du corps du personnel de l'éducation sont atteint par les Varices suite à longues heures que les enseignants restent debout sur leurs jambes…

 

F.M/ khelaf Benhadda – Echorouk Online

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Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /2010 19:16

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Noureddine Yazid Zerhouni préside la clôture d’une session de formation à l’Ecole supérieure de police  

• Le passeport biométrique effectif dès le deuxième trimestre. 
• Les chefs de sûreté de daïra appelés à se mobiliser pour faciliter le lancement de l’opération. 
• Codes communal et de wilaya : «Pas moins de 9 Conseils ministériels lui ont été consacrés, c’est dire son importance», a précisé Yazid Zerhouni. 
• Les sessions de formation visent  à «améliorer les capacités managériales des responsables de police à tous les échelons, afin d’assurer une sécurité optimale», a estimé le ministre de l’Intérieur.      

 

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, vient de le confirmer : «les premiers passeports biométriques seront, effectivement, délivrés, comme cela était prévu, au courant du deuxième trimestre 2010».         
M. Noureddine Yazid Zerhouni, à qui ce projet d’envergure tient à cœur, a estimé que son administration sera en mesure d’être dans les délais nouvellement impartis, étant donné que les premières études tablaient sur le deuxième semestre de l’année en cours.  Le ministre qui s’exprimait face à un parterre composé d’une centaine de chefs de sûreté de daïra,  à l'occasion de la cérémonie de clôture d'une session de formation à l'Ecole supérieure de police de Châteauneuf, a demandé l’appui de ces derniers pour faciliter les opérations pilote en la matière. En effet, selon lui, dans chaque wilaya une daïra sera choisie pour prendre en charge,  dans un premier temps, l'opération de délivrance du passeport biométrique.  Dans la perspective de généraliser cette opération, le ministre a fait savoir que son département est en train de mettre en place les équipements nécessaires et de former l'ensemble du personnel des daïras du pays.          
 "Nous souhaitons que l'ensemble des chefs de sûreté de daïra s'impliquent  totalement dans cette opération, a-t-il dit.          
Dans la procédure d'établissement de la carte d'identité nationale biométrique,  le ministre a précisé que des éléments, à même de faciliter les enquêtes d'identification, seront introduits.    
 Partant du principe que les deux documents sont appelés à devenir un instrument «très important»  dans les enquêtes judiciaires, le ministre a mis en exergue le fait, qu’«Il s'agit d'éléments devant permettre de garantir, avec plus de facilitation,  l'authenticité de la personne qui dépose une demande de passeport et de carte  nationale biométrique».         
Concernant la session de formation des chefs de daïra, le ministre a signalé que celle-ci s’inscrit dans le cadre de la préparation des élites de la DGSN, «à l’exercice aux postes de responsabilités». Une formation qui vise, également, selon lui, à «améliorer les capacités managériales des responsables de police à tous les échelons, afin d’assurer une sécurité optimale».  Aussi, comme il le précisera ces «sessions de recyclage» se font, désormais, dans les écoles, mais également sur le terrain : «Il est aujourd’hui nécessaire d’évaluer les capacités d’un responsable, il y va de la crédibilité de notre administration».
Allant plus loin, M. Zerhouni signalera le fait que, «maintenant que le pays a retrouvé sa stabilité et que le terrorisme a grandement diminué, le citoyen est en droit d’exiger une sécurité plus efficace et plus performante».  
De ce fait, il exhortera ces officiers,  à plus de rigueur : «La République attend  de vous plus d'efforts et de vigilance, car même  si le terrorisme a baissé d'intensité, il est toujours là».            
  Le ministre rappellera dans ce contexte tout le chemin parcouru par ce corps de sécurité si particulier, «parce qu’il est en contact direct avec la population», disant à ce sujet, que, au début des années 90, la police ne comptait que 26.000 éléments, alors qu’aujourd’hui nous avons des capacités humaines, matérielles et une expérience, de même que le climat sécuritaire est meilleur».
Néanmoins, selon lui, les plus grands challenges sont pour aujourd’hui, «le crime organisé et le grand banditisme sont malheureusement devenus universels».    
 Evoquant un autre sujet, celui du projet de découpage administratif, le ministre a indiqué  que ce projet «n'a pas encore été étudié» au niveau gouvernemental, soulignant, par ailleurs, que le projet des codes communal et wilayale sera prochainement soumis au Conseil des ministres, «pas moins de neuf Conseils ministériels ont été consacrés  à ce projet, c’est vous dire son importance.»         
 Insistant sur la mission de service public de la police, M. Zerhouni  a appelé les responsables chargés de ce secteur à faire montre davantage de disponibilité afin de consolider la crédibilité de ce corps auprès de la population.          
La cérémonie de clôture de la session de formation a concerné 103 chefs de sûreté de daïra. Celle-ci a duré cinq semaines et doit concerner d’autres responsables de police dans les prochains mois. Un système qui a été mis en place du temps de M. Ali Tounsi et qui a fait dire à M. Zerhouni, «n’oubliez pas que ce qui tenait le plus à cœur à votre DGSN, c’était bien la formation.»
Enfin pour rappel, plusieurs officiers de la sûreté ont été primés, hier, dont une femme  commissaire, Mme Yasmina walikane, qui occupe, actuellement, le poste de chef de sûreté de daïra de Makla à Tizi-Ouzou. 


Amel Zemouri

El Moudjahid



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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 19:32

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Vendredi dernier, un élève d'un collège privé catholique de Largentière, en Ardèche, a aspergé de gaz lacrymogène sa professeure d'histoire. Le motif de ce geste ? L'enseignante avait qualifié Al-Qaïda d'organisation terroriste.

Ce jour-là, dans le cadre d'un cours sur «l’influence des Etats-Unis dans le monde», «je venais d'expliquer que les attentats du 11 septembre 2001 étaient dus à l'organisation terroriste Al-Qaïda, comme c'est écrit sur leur livre.

Il s'est levé, a dit qu'Al-Qaïda n'était pas terroriste, que les talibans non plus», a expliqué mardi, à l'AFP,  la professeure qui est également directrice de ce petit établissement scolaire.

Le collégien : «C'est toujours les Arabes!»

«Un des élèves, d’origine maghrébine, s’énerve : C’est toujours les Arabes..., dit-il. Quand la sonnerie retentit, il sort immédiatement», rapporte France Bleu Drôme Ardèche. «Quelques instants plus tard, l’enseignante tente de joindre les parents du jeune homme. Le conseiller principal d’éducation est présent, quand l’élève entre dans la pièce. D’un revers du bras, il balaie le bureau, asperge les deux adultes avec une bombe lacrymogène, avant de rentrer chez lui», explique la station locale de Radio France sur les ondes de France Info.

Tous deux ont porté plainte même s'ils n'ont été que légèrement incommodés par les émanations de gaz. Placé lundi en garde à vue, le collégien a présente ses excuses. Relâché dans la journée, il a été convoqué devant le juge des enfants du tribunal de Privas mardi 16 mars.

Jeudi, il passera devant conseil de discipline du collège privé. D'après France Bleu, le garçon n'a aucun lien avec Al-Qaida, de près ou loin, dans son histoire personnelle, et aucun antécédent violent.

LeParisien

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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 18:10

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Reprise des cours dans le secondaire

Après le primaire et le moyen, les cours reprennent – enfin diront certains – dans le secondaire. Le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) a annoncé hier sa décision de suspendre la grève qui a duré plus de deux semaines. La reprise des cours est prévue pour aujourd’hui. « Plusieurs facteurs ont plaidé pour le gel de la grève. Nous voulons, entre autres, préserver le droit des élèves à l’enseignement. Nous ne voulons pas qu’on nous accuse de saboter l’année scolaire », souligne Larbi Nouar, coordinateur national du Cnapest, qui explique que la décision a été prise par vote. Car, il y a eu des « pour » et des « contre » au sein du conseil national du syndicat, réuni lundi dernier. Le Cnapest exprime par là son « souci » pour l’avenir des élèves, lesquels risquaient de perdre une année d’études.

 

« Nous avons perdu beaucoup de temps », souligne le coordinateur du Cnapest. Le gel de cette grève vient après la menace du ministère de l’Education de remplacer les grévistes en recrutant de nouveaux enseignants. Le ministre de l’Education, Boubekeur Benbouzid, a exigé la fin de la grève, jugeant « suffisantes », voire « consistantes » les augmentations de salaires accordées aux enseignants, qui s’élèvent à 420 milliards de dinars. Le ministre est allé plus loin en disant qu’il est prêt à recruter 50 000 nouveaux enseignants pour remplacer les grévistes. Le Cnapest dénonce ainsi les « pressions » exercées sur le syndicat afin qu’il renonce à la grève et condamne les manœuvres d’intimidation et les menaces de licenciement proférées à l’encontre des enseignants grévistes. Il interpelle, à cet effet, le président Bouteflika, afin qu’il lève les sanctions infligées aux enseignants grévistes et réponde favorablement à leurs doléances. Le gouvernement a mis en place, faut-il le rappeler, trois commissions, dont la troisième vise à résoudre les problèmes inhérents au remplacement des enseignants qui n’auront pas rejoint leurs postes de travail, après deux préavis, à compter du 7 mars passé. Le syndicat dit demeurer attaché à ses revendications et se dit prêt à reprendre la protestation si les pouvoirs publics ne donnent pas une suite favorable à ses doléances. « Nous restons attentifs à la suite qui sera réservée à nos revendications. Si elles ne sont pas satisfaites, nous reprendrons la grève », prévient Larbi Nouar.

Ces revendications, qui sont aussi celles des autres syndicats autonomes de l’éducation, consistent en trois points : le régime indemnitaire, les œuvres sociales et la médecine du travail. « Il y a déphasage entre le discours et le terrain. D’un côté, on considère l’éducation comme un secteur des plus stratégiques et de l’autre côté, on refuse de lui donner les moyens nécessaires pour assurer son bon fonctionnement », fait remarquer le coordinateur du Cnapest. La grève illimitée qui a commencé en février dernier a paralysé les trois paliers de l’éducation. Avec la reprise des cours au niveau des trois paliers, le spectre d’une année blanche semble écarté. Reste maintenant de savoir comment les séances ratées vont être rattrapées. Le ministère compte réduire les prochaines vacances du printemps. Est-ce suffisant ?

 

Par M. A. O. – El Watan

 

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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 17:01

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Forcing de Benbouzid : les récalcitrants seront remplacés par de nouveaux enseignants et les syndicats grévistes seront poursuivis en justice Les pressions exercées par le gouvernement et le ministère de l’Education nationale sur les enseignants et leurs syndicats portent en partie leurs « fruits ». L’Unpef, un des deux syndicats initiateurs de la grève entamée le 24 février dernier, décide de mettre fin à son action. « Nous avons décidé d’arrêter la grève en application de la décision de justice prononcée au nom du peuple algérien », affirme Messaoud Amraoui, chargé de communication de l’Unpef.

C’est la première décision du conseil national du syndicat, dont la réunion se poursuit encore au moment où nous mettons sous presse. « Le conseil national a tranché en faveur de la reprise du travail. Mais, nous n’avons pas encore décidé si cette reprise interviendra demain (aujourd’hui) ou après-demain. En tout cas, nous avons adressé un fax aux bureaux de wilaya de notre syndicat pour informer les responsables locaux de la décision prise par le conseil national », explique-t-il. Messaoud Amraoui estime, toutefois, que la suspension du débrayage « n’a aucun rapport avec les menaces prononcées à l’encontre des grévistes par le ministère de l’Education ». « Nous n’avons pas pris en considération les menaces des pouvoirs publics. Notre décision a été prise après un débat général au cours duquel tous les membres du conseil national ont donné leur avis », ajoute-t-il. L’année scolaire 2009-2010 est-elle sauvée ? Si pour les élèves du primaire et du moyen le risque d’une année blanche n’existe plus, ceux du secondaire doivent encore attendre.


Le deuxième syndicat gréviste, le Cnapest (organisation dont les adhérents sont tous des profs de lycée) ne s’est pas encore prononcé sur la question du maintien ou non de la grève. Le Cnapest, souligne son secrétaire général, Nouar Larbi, devra trancher la question demain. « Nous allons réunir notre conseil national lundi. C’est la seule instance du syndicat qui puisse se prononcer sur le sujet. Je suis le dernier à connaître sa décision et le premier à l’annoncer », déclare-t-il. Cependant, les enseignants affiliés au Cnapest ne semblent pas près de reprendre le chemin des écoles. « Selon les échos qui me sont parvenus de certaines wilayas, les enseignants sont déterminés à poursuivre le débrayage », soutient-il.

Nouar Larbi se moque également des menaces proférées à l’encontre des grévistes par leur tutelle. « Les sanctions ne règlent jamais le problème. S’ils (les pouvoirs publics) décident de remplacer 400 000 enseignants grévistes, ils auront 400 000 nouveaux chômeurs qu’ils devront embaucher », lance-t-il. Notre interlocuteur souligne également l’illégalité de la radiation des enseignants grévistes. « La loi 90-02 régissant les relations de travail ne parle pas de rupture de contrat. Elle prévoit seulement le gel de la relation du travail », rappelle-t-il. S’exprimant sur la décision d’entamer la procédure de radiation des grévistes, prise hier après-midi, par le ministère, le Cnapest ne cache pas son indignation. « C’est un grave dépassement et c’est malheureux ! Tout le gouvernement se solidarise pour piétiner la Constitution en bafouant un droit constitutionnel des travailleurs », déplore Messaoud Boudiba, chargé de communication du Cnapest.

Affirmant que le gouvernement veut, à travers son geste, pousser la situation au pourrissement, il appelle à une intervention du président de la République afin de mettre un terme à la violation des lois du pays

Source El Watan

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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 15:02

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Deux entités syndicales autonomes, l’UNPEF et le CNAPEST, ont réussi à paralyser, pour la deuxième semaine de suite, tous les établissements scolaires ou presque. Ce qui risque de coûter une année blanche aux élèves, particulièrement ceux des classes d’examens.

 

Le ministère de l’Education nationale sort ainsi de sa réserve et menace de «radier» des effectifs de la fonction publique tous les enseignants grévistes si ces derniers s’entêtent à poursuivre leur mouvement. En fait, la sentence a été rendue par la justice, à laquelle le département de Boubakeur Benbouzid a eu recours. Dans un communiqué, rendu public hier, le ministère a affirmé, en effet, que la justice a prononcé, ce lundi 1er mars, un jugement en référé, «ordonnant l’arrêt immédiat de la grève et la reprise des cours». En application donc de cette décision de justice, le ministère a indiqué que «les enseignants encore absents à ce jour sont appelés à rejoindre immédiatement leur poste de travail». A défaut, le ministère a averti qu’il instruit l’ensemble des chefs d’établissement scolaire de «lancer, dès dimanche 7 mars, la mise en œuvre des procédures réglementaires en matière de relation de travail». «En plus du retrait automatique sur le salaire et la prime de rendement de toutes les journées non travaillées, la constatation d’abandon de poste pour toute absence enregistrée» sera applicable à tous les grévistes à partir de dimanche prochain. Pire, le ministère menace de «radier les récalcitrants des effectifs de la fonction publique, conformément à la réglementation en vigueur». Pour dissuader les protestataires de poursuivre leur mouvement, le ministère a indiqué par ailleurs que les directeurs de l’éducation de wilaya sont également «instruits de prospecter, parmi les demandes d’emploi en leur possession, en vue de suppléer aux postes vacants, et ce de concert avec les services de la fonction publique instruits, pour leur part, par le gouvernement». Le ministère ne manque pas de rappeler à l’occasion «les augmentations, allant de 29 à 32 %, dont ont bénéficié tous les corps spécifiques du secteur grâce à la revalorisation du régime indemnitaire, y compris la prime de rendement qui est versée à son plafond (40 %) à tout fonctionnaire assurant normalement sa tâche».
Enfin, le département de Boubakeur Benbouzid a tenu à souligner que «toutes ces mesures, conséquentes à la décision de justice, ont été prises, hier mardi, à la suite de la réunion du gouvernement».

Farid Abdeladim

Source le jeune indépendant

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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 14:49
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 20:28

autoroute-est-ouest.jpg Rebondissement dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest. Le magistrat instructeur a placé sous mandat de dépôt l’ancien directeur des nouveaux projets, au sein de l’Agence nationale des autoroutes (ANA), Mohamed Khelladi, ce qui porte à huit le nombre de personnes actuellement en prison, pour entre autres, association de malfaiteurs, malversation, violation de la réglementation liée au code des marchés publics, corruption, blanchiment d’argent, abus d’autorité et acceptation de droits indus.



Prévisible, cette décision intervient moins de deux semaines après l’expiration du délai de 4 mois de la détention, et sa reconduction pour les sept premiers détenus pour la même période (4 mois). Selon des sources au fait du dossier, c’est à la suite d’une plainte déposée par le premier responsable de l’ANA que le juge d’instruction a entendu puis inculpé et placé sous mandat de dépôt Mohamed Khelladi.

Le dossier présenté au magistrat serait très lourd et impliquerait directement cet ancien officier de la marine, puis de la Gendarmerie nationale, rappelé par Amar Ghoul pour lui confier d’abord le plan de développement de la pêche, lorsqu’il était ministre de ce secteur, puis la direction des nouveaux projets une fois ministre des Travaux publics. Entre les deux hommes, régnait une grande confiance, mais il y avait aussi de gros intérêts. Ils se connaissaient assez bien. Y a-t-il eu un télescopage d’intérêts ? On n’en sait rien. Ce qu’il faut relever, c’est que Khelladi a été au centre de l’éclatement de ce scandale, puisqu’il avait voyagé jusqu’à Pekin pour « enquêter » sur les « agissements » de Mejdoub Chani, cet homme d’affaires – placé sous mandat de dépôt – qui était en charge des intérêts de la société chinoise, Citic, en contre- partie d’importantes commissions.

Il avait révélé avoir informé les services de sécurité sur cette affaire qui n’aurait jamais éclaté au grand jour, si Chani ne disait pas à ses interlocuteurs que les commissions qu’il prenait étaient destinées au financement de la caisse noire du Département du renseignement et de la sécurité (DRS). C’est en grande partie grâce aux révélations de Khelladi, resté à l’ombre, et par la suite de Chani et de Addou Sid Ahmed Tadj Eddine que le pot aux roses a été découvert. L’enquête va éclabousser, en plus du secteur des Travaux publics, deux autres ministères, à savoir ceux des Transports et de l’Hydraulique, et aboutir à la mise sous mandat de dépôt de 7 personnes, Mohamed Bouchama, secrétaire général du ministère des Travaux publics, Hamdan Salim, directeur de la planification et de la coordination au ministère des Transports, Chani Mejdoub, homme d’affaires, Addou Sid Ahmed Tadj Eddine, propriétaire d’une poissonnerie à Beni Saf, Addou Sid Ahmed, et les deux frères Bouznacha, deux commerçants.

Quelques jours plus tard, c’est au tour du chef de cabinet du ministre des Travaux publics, Mohamed Ferrach, d’être placé sous contrôle judiciaire. Entendu comme témoin, Khelladi avait impliqué le ministre et son chef de cabinet et cité au passage le secrétaire général. La réaction du ministre ne s’est pas fait attendre. Il est tout simplement mis fin à ses fonctions et des promesses d’un nouveau poste plus important lui ont été faites en contrepartie du retrait de ses propos. Sentant le danger, Khelladi va anticiper les événements en allant déposer devant le juge. Il fait des révélations extrêmement graves impliquant directement le ministre dans les malversations. Muni d’un dossier documenté, Khelladi venait de jeter le pavé dans la mare.

La riposte de son ami d’hier ne s’est pas fait attendre. Resté à l’ombre, le directeur général de l’ANA, qui jusqu’à maintenant ne s’est pas constitué partie civile dans ce dossier, a préparé un dossier lourd contre Khelladi et a déposé plainte auprès du juge. Le témoin devient inculpé et placé sous mandat de dépôt. Il est la huitième personne à être détenue dans le cadre de cette affaire, l’une des plus importantes que la justice a eu à traiter. Une affaire qui s’apparente à l’arbre qui cache la forêt dans la mesure où le dossier de l’enquête préliminaire, menée par les officiers de la police judiciaire du DRS, a été amputée de certaines révélations, notamment celles qui concernent un général et quatre colonels, tous mis à la retraite. Seul le colonel Khaled, ancien conseiller du ministre de la Justice et ami de Chani Mejdoub, est cité nommément pour avoir touché des commissions et mis en contact le représentant des Chinois avec le secrétaire général.

Pour l’instant, la procédure judiciaire devant être engagée auprès du tribunal militaire contre ces officiers de par leur statut est restée au stade de rumeur. En tout état de cause, la mise sous mandat de dépôt de Mohamed Khelladi va donner une nouvelle tournure au dossier. D’abord parce qu’il est le seul à avoir impliqué le secrétaire général et de ce fait, l’inculpation de ce dernier devient caduque, mais aussi par le fait que les révélations qu’il devra faire pour se défendre vont nécessairement pousser à la citation de Amar Ghoul, son ami d’hier et ennemi d’aujourd’hui. Affaire à suivre…



Par Salima Tlemçani

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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 09:10

diar-echems-alger.jpg
Diar Echems renoue avec la contestation. Des habitants de ce quartier pauvre de la capitale ont coupé, dimanche 28 février en fin d’après-midi, la principale route reliant le centre d’Alger à Bir Khadem, avec des pierres et des pneumatiques, pour protester contre l’absence de leurs noms dans la liste préliminaire des relogés. 


D’importantes forces anti-émeutes ont été dépêchées sur les lieux, mais aucun affrontement n’a eu lieu. Depuis quelques semaines, une tension règne dans ce quartier pauvre de la commune d’El Madania. Les manifestants ont menacé les autorités locales de durcir leur mouvement si leurs noms ne figureraient pas sur les listes des bénéficiaires de logements, ont affirmé des témoins à TSA.

 

De violentes émeutes avaient éclaté en octobre dernier dans le quartier de Diar Echems. Les habitants avaient protesté contre leurs conditions de vie dans des baraques de fortunes.  

 

Source TSA

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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 21:29

air-algerie



Air Algérie transportera les supporters des Verts qui souhaiteront assister au Mondial 2010 qui aura lieu en juin prochain, en Afrique du Sud. Le prix du billet aller-retour est fixé à 60.000 dinars en classe économique. L’annonce a été faite, dimanche matin sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale, par Abdelwahid Bouabdallah, PDG d’Air Algérie. La compagnie nationale assurera des liaisons vers deux villes, Pretoria et Johannesburg. 
 
« Nous avons pris le risque et nous comptons sur les sponsors. Si nous sommes déficitaires dans l’exploitation, le gouvernement nous soutiendra », a-t-il expliqué. Le prix réel du billet d’avion entre Alger et Pretoria est de 220.000 dinars en hors taxe, selon le PDG d’Algérie. A 60.000 dinars, la réduction avoisine 75%.  
 
Air Algérie a déposé un plan de vol pour dix avions. « Il y a un quota qu’on ne peut pas dépasser. C’est à peu près 2500 places. Les premiers arrivés sont les premiers servis », a-t-il dit. La vente des billets commencera la semaine prochaine.
 

M. Bouabdallah a indiqué qu’Air Algérie a également été chargée d’acheter les tickets d’accès aux stades. « Le gouvernement a désigné le Touring Club et l’ONAT qui ont élaboré le package. Pour un hôtel de 2 ou 3 étoiles, il faut prévoir 180.000 dinars. Il faut bien sûr payer plus pour un hôtel 5 étoiles », a-t-il ajouté. 

Merouane Mokdad - TSA (Tout Sur l' Algérie)

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