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L'Appel au Peuple Algérien (Appel du 19 mars 2009) lancé par 15
personnalités Algériennes afin qu'il prenne conscience de la nécessité du changement pacifique et radical de régime dans un pays meurtri par la faillite d'un système politique obsolète, gangréné
par la corruption, et discrédité par ses forfaitures, ses échecs, ses crimes et sa propre incapacité au cours de 47 ans de pouvoir absolu et ininterrompu à redonner l'espoir d'une vie digne à ses
citoyens.
http://www.lequotidienalgerie.org/2009/03/19/appel-au-peuple-algerien/
Une conférence ministérielle de coordination des pays de la région sahelo-saharienne, où sévissent des groupes islamistes armés, se tiendra mardi à Alger, a annoncé samedi le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Les chefs de la diplomatie de l'Algérie, la Libye, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad feront "une évaluation de la situation (...) dans la région, en particulier sous l'angle de la recrudescence des actes terroristes et de la menace que représente ce fléau et ses connexions avec le crime transnational organisé et les trafics de tout genre, sur la paix, la sécurité et la stabilité de la région".
Selon Alger, cette conférence permettra également aux pays participants de pouvoir "examiner et arrêter les mesures, au plan bilatéral et régional, pour éradiquer ce fléau ainsi que les voies et moyens de la relance du développement économique au profit des populations de cette région".
La région du Sahel constitue une zone d'instabilité en Afrique saharienne du fait des activités des groupes islamistes qui se revendiquent d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI). Ces groupes opèrent dans cette région en y perpétrant des attentats terroristes et procédant à l'enlèvement de ressortissants étrangers qu'ils libèrent moyennant rançon.
Le travailleur humanitaire français Pierre Camatte avait été libéré le 23 février par ses ravisseurs après trois mois de captivité dans le désert malien peu après la remise en liberté par Bamako de quatre terroristes présumés, deux Algériens, un Mauritanien et un Burkinabè. Ceci avait provoqué la colère d'Alger et de Nouakchott qui avaient rappelé chacun leur ambassadeur pour consultations. La presse algérienne a accusé le Mali d'avoir cédé à la pression des autorités françaises. AP
Nouvelobs.com
Un expert psychiatrique sera désigné
pour l’ex-colonel Chouaïb Oultache, assassin présumé de Ali Tounsi, directeur général de la sûreté nationale. “La décision appartient au magistrat instructeur. Mais, il est sûr qu’un expert
psychiatrique sera désigné pour Oultache et aura à établir un rapport”, a déclaré jeudi Tayeb Belaïz, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, en marge d’une séance de questions orales au
Conseil de la Nation.
La désignation d’un psychiatre se veut être une suite logique pour s’assurer de “la crise de démence”, déjà évoquée par le communiqué du ministère de l’Intérieur en date du 25 février 2010, date de l’assassinat de Ali Tounsi dans son bureau. Dans le cas de la confirmation de cet état psychologique, le présumé assassin pourrait bénéficier de circonstances atténuantes lors du jugement. Dans le cas contraire, il sera tenu entièrement responsable de son forfait.
“Oultache est sous mandat de dépôt et il est poursuivi
pour homicide volontaire”, a précisé Tayeb Bélaïz. L’instruction est menée par le tribunal de Bab El Oued, territorialement compétent puisque le siège de la DGSN, lieu du meurtre, se trouve dans
le territoire couvert par cette juridiction. Plusieurs cadres de la DGSN, présents au moment du drame, ont été déjà auditionnés par le juge d’instruction sur les circonstances exactes de
l’assassinat.
Merouane Mokdad - TSA (Tout Sur l' Algérie)
Ahmed Ouyahia a demandé, jeudi 11 mars, au conseil national du RND d'analyser « les attaques » externes contre l'image de l'Algérie et la dignité des voyageurs algériens. « Il reviendra à cette session d'analyser la signification d'une série de phénomènes qui se manifestent actuellement et comprendre leurs objectifs réels », a dit M. Ouyahia à l'ouverture des travaux de la troisième session ordinaire du Conseil national de son parti, jeudi à Alger.
« Qu'il s'agisse des attaques qui se succèdent de l'extérieur, pour remuer le couteau dans la plaie de notre lutte solitaire contre le terrorisme, ou pour porter atteinte à l'image de notre pays et à la dignité de nos citoyens se rendant à l'étranger », a-t-il ajouté. M. Ouyahia fait allusion à la présence de l'Algérie sur les listes américaine et française des pays à risque et la relance en France de la polémique sur la mort des sept moines de Tibhrine en 1996 à Médéa.
Le Premier ministre ne s’est pas contenté de pointer du doigt, sans les nommer, « les ennemis externes » de l'Algérie. M. Ouyahia a fait de même pour les « ennemis internes ». Il a appelé à comprendre les objectifs « des réactions sournoises de certains lobbies, en relation avec les intérêts extérieurs, pour contrer la volonté de l'Etat de préserver les capacités financières du pays et de redresser le tissu économique, en un mot, de servir les intérêts du peuple et œuvrer pour l'avenir de la nation ». Par ses propos, le Premier ministre vise sans doute les adversaires algériens des mesures prises en 2009 pour réduire les importations contenues dans la Loi de finances complémentaires (LFC) entrée en vigueur fin juillet dernier.
Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité de comprendre « les tentatives de déstabiliser le moral de la population par le biais de rumeurs fantaisistes sur des clivages au sein des institutions de la République, ou même par des rumeurs abjectes sur la santé du chef de l'Etat ». Il veut également comprendre « l'agitation sociale entretenue dans certains espaces du service public, en dépit des efforts faits par l'Etat pour répondre aux attentes des fonctionnaires ». « Je pense que tout cela est lié et exige de nous vigilance et réaction », a-t-il affirmé.
M. Ouyahia vise les syndicats autonomes des secteurs de l'éducation nationale et de la santé publique, qui ont déclenché des grèves ces derniers mois pour réclamer de meilleurs salaires.
Enfin, Ahmed Ouyahia a réitéré le soutien "actif" du RND au président Abdelaziz Bouteflika pour la mise en œuvre de son programme.
Sonia Lyes - TSA (Tout Sur l' Algérie)

Le tribunal de Marseille a autorisé, lundi 8 mars, le Front national (FN) à continuer d’utiliser une affiche électorale controversée dans sa campagne pour les élections régionales. L'affiche
représente une femme intégralement voilée à côté d'une carte de France recouverte du drapeau algérien sur laquelle se dressent des minarets en forme de missiles, avec en titre « non à l'islamisme
».Des associations antiracistes avaient porté plainte pour demander le retrait de cette affiche.
Lundi, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, a indiqué que l’Algérie avait protesté officiellement auprès de la France contre cette affiche électorale. « Nous avons protesté officiellement et c'est à l'Etat français de prendre les dispositions qui s'imposent lorsque des symboles de pays étrangers sont mis à genoux », a déclaré M. Medelci, en marge d'une cérémonie présidée par le président Bouteflika, à l'occasion de la Journée internationale de la femme. « Je n'ai pas besoin de dire aujourd'hui que des comportements de ce type sont condamnables, qu'il s'agisse de la France ou d'autres pays. Nous devons respecter les symboles des uns et des autres. C'est la position de notre pays et nous ferons en sorte qu'elle soit respectée chez nous », a ajouté M. Medelci.
08/03/2010
Source tsa

Des dossiers détruits concernent des affaires qu’Ali Tounsi avait soumises aux enquêtes ces dix dernières années. • Les services de la protection civile ont sauvé 2500 dossiers. . et le procureur
de la république ordonne l’ouverture d’une enquête.
Les services des archives de la sûreté de wilaya d’Alger a fait l’objet d’un terrible incendie jeudi dernier détruisant une grande partie des dossiers juridiques relatifs à des affaires de corruption sur lesquels la police judiciaires était en train d’enquêter depuis ces dernières années sur ordre de l’ancien directeur général de la sûreté nationale, le Colonel Ali Tounsi.
Selon des sources concordantes, l’incendie se serait déclaré jeudi à midi mais tenu secret dans le but d’éviter qu’il soit médiatisé. Il a touché plus de 3000 dossiers de justices, totalement détruits par le feu, alors que deux mille cinq cent autres dossiers ont pu être sauvés grâce à l’intervention rapide des services de la protection civile qui ont réussi à éteindre le feu rapidement.
Les mêmes sources ajoutent qu’une enquête judiciaires à été ouverte sur ordre du procureur de la république, près le tribunal de Sidi M’hamed pour connaître les conditions et causes de cet incident ainsi que pour déterminer si l’incendie n’était pas un acte criminel, surtout que beaucoup de signes laissent croire que c’est le cas et l’objectif n’est autre que de détruire des preuves.
Concernant ces dossier, nos sources ont fait savoir que ceux-ci, au nombre de trois mille, concernent des enquêtes de la police judiciaire dans des affaires de corruption, que le défunt Colonel Ali Tounsi avait ordonné pendant les dix dernières années. Des enquêtes classées, d’autres toujours en cours en plus d’autres dossier relatifs aux PV d'audience dans des affaires épineuses de corruption.
Les dossiers détruits concernent généralement des affaires en cours de procédure par les services de la police judiciaire du temps où le commissaire divisionnaire Abdelaziz Affani était responsable de la police judiciaire à Alger. Les dossiers détruits ne concernent pas uniquement les enquêtes ouvertes par la police judiciaires de la sûreté d’Alger mais aussi les enquêtes ouvertes sur ordre de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN), qui sont généralement menées par les services de la police judiciaires de la sûreté d’Alger vu que la DGSN ne possède pas de dispositifs d’enquête hormis les dépassements des agents de police et surtout après la dissolution de l’office de lutte contre le crime organisé de Châteauneuf.
Selon des sources bien informées du sujet, vu la sensibilité des dossiers détruits ainsi que ceux sauvés, le site touché par cet incendie représente la boîte noire des cercles de la corruption en Algérie, étant donné que toutes les preuves et les documents qui impliquent les personnes dans ces affaires se trouvaient au service des archives de la sûreté d’Alger. Cela laisse croire qu’il y a une intention criminelle derrière cet incident.
Cet incendie survient quelques jours après l’assassinat du Colonel Ali Tounsi pour des raisons encore inconnues. Ce laps de temps court entre l’incendie et l’assassinat du colonel Ali Tounsi ouvre la voie beaucoup de questions et d'interprétations, surtout que le défunt Colonel était derrière l’ouverture des enquêtes dans la majorité des dossiers qui ont été détruits dans l’incendie.
Ennahar/ Ismaïl Fellah

La famille de Ali Tounsi conteste la version de l'assassinat de l'ex-DGSN, livrée mardi par le ministre de l'Intérieur, Nourredine Yazid Zerhouni. Dans un communiqué distribué à la presse hier,
la famille du défunt se réfère aux propos du ministre de l'Intérieur tels que publiés par la presse, disant que «le crime a été commis sans témoin et qu'il s'agit d'un problème personnel» entre
les deux hommes.
La famille considère «ces affirmations infondées», et nie que Ali Tounsi et Oultache aient eu un quelconque problème personnel. Elle soutient que l'ancien chef de la DGSN a été «assassiné froidement», alors qu'il était en passe de tenir une réunion avec des directeurs de l'institution.
L'épouse et la famille du défunt fondent beaucoup d'espoir sur l'enquête en cours afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de l'assassinat de Ali Tounsi.
M.M
Source le temps d’Algérie
L’ASSASSIN
PRESUME DE TOUNSI SORT DU COMA
Le colonel Oultache entendu cette
semaine
Selon des sources proches des enquêteurs, l’audition de l’assassin presumé sera entamée dans les tout prochains jours. Un examen
psychotechnique sera établi. On parle du professeur Ridouh.
Le colonel à la retraite Oultache Chouaïb est hors de
danger. Son état de santé s’est stabilisé et demeure stationnaire après l’opération chirurgicale qu’il a subie, jeudi dernier, à l’hôpital de Bab El-Oued. Selon une source proche de sa famille,
joint hier par téléphone, Oultache a été transféré samedi à une heure tardive de la soirée à la salle de réanimation de l’hôpital militaire de Aïn Naâdja et se trouve sous haute surveillance. Des
sources proches des enquêteurs confirment à Liberté que l’audition du colonel Oultache, l’assassin du directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, se fera dans les tout prochains jours,
dans une semaine très probablement.
Des sources proches de sa famille nous ont confirmé que le colonel Oultache s’est réveillé avant-hier vers 19h, mais il est dans un état de choc. “Il est sous le choc et ne parle pas”, nous
a-t-on indiqué. Alors que des informations distillées dans la presse ont fait état de son décès lors d’un prétendu transfert à l’étranger, Chouaïb Oultache est bel et bien en vie. Les enquêteurs,
qui doivent entamer leur travail d’investigations en vue d’élucider l’assassinat du DGSN, ont du pain sur la planche. Car beaucoup de zones d’ombre devront connaître des éclaircissements à
l’exemple des véritables motivations du meurtrier ainsi que sa version des faits. À en croire un policier présent sur le lieu le jour du drame, le “colonel Oultache a perdu beaucoup de sang”. Il
affirme qu’“il y avait du sang partout et qu’il était quasiment interdit de s’approcher de lui avant l’arrivée de l’ambulance”.
Il faut savoir que Oultache avait été atteint par balle à la jambe et à l’épaule par des policiers de la garde de Ali Tounsi qui sont intervenus après le drame, contrairement à la première
version selon laquelle il se serait donné la mort après avoir tué le DGSN.
Des enquêteurs de la Police judiciaire, qui travaillent sur ce dossier, affirment que le colonel Oultache sera d’abord soumis à un test psychotechnique. C’est ainsi qu’on avance le nom du
professeur Ridouh, directeur de l’hôpital Franz-Fanon de Blida, qui a déjà eu à traiter Boumarafi, l’assassin du président Boudiaf un certain 29 juin 1992 à Annaba. Il s’agit pour les enquêteurs
d’établir d’abord un rapport sur son état mental lors du crime surtout que le communiqué du ministère de l’Intérieur affirme qu’il était atteint d’une crise de démence. Ce qui l’aurait poussé à
commettre l’assassinat.
Dans l’entourage de la famille Oultache, les visites sont strictement filtrées. On n’a permis les visites qu’à sa femme qui se déplace avec une escorte policière. Son domicile sis à Hydra est
quadrillé par la police,
à l’intérieur des agents en civil
sécurisent les lieux. Cependant, des voisins nous ont affirmé hier lors de notre déplacement que les membres de la famille Oultache ont quitté les lieux. “On a vu sa femme seulement les 2
premiers jours qui ont suivi l’assassinat de Tounsi”. Un autre voisin nous confirme qu’ils (les Oultache, ndlr) ne sont pas chez eux.
Nous avons tenté hier de nous rapprocher du domicile Oultache, mais les services de sécurité nous ont demandé de quitter les lieux. “Il n’y a personne, laissez vos coordonnées, la famille va vous
contacter plus tard”, nous a-t-on dit. La villa de Oultache se trouve à quelque 300 mètres du domicile du défunt Tounsi. Hier, les mesures de sécurité ont été renforcées aux alentours. La
circulation automobile devant la maison du défunt est interdite pour l’organisation de la veillée du 3e jour
Source LIBERTE
L'auteur du crime, le colonel Chouaib Oultache, 66 ans, se trouve au service de réanimation de l'hôpital Henri Maillot à Bab El oued, où il avait
été transféré immédiatement et non pas à l'hôpital Ain Naadja comme l'ont annoncé plusieurs médias.
Selon une source médicale, citée par l'agence de presse AP, le colonel Oultache a été opéré juste après son transfert à l'hôpital et deux balles ont été extraites de son bras et de sa jambe. Une
des deux balles lui a traversé les poumons et le foi. Il est actuellement sous très haute surveillance. Les interrogatoires ne pourront commencer qu'une fois qu'il aura récupéré. La dépouille de
Ali Tounsi, a elle, été aussitôt après le drame transférée à la clinique "les Glycines" ou se soignent les cadres de la police et leurs familles.
Présence de Said Bouteflika et absence du général Toufik à l'enterrement
Le chef de la police algérienne, Ali Tounsi, 73 ans, assassiné jeudi par un de ses collaborateurs, le colonel Chouaib Oultache, a été inhumé vendredi au cimetière d'El Alia à l'est d'Alger, en
présence d'une imposante foule et de nombreux dignitaires, ont constaté nos journalistes sur place. La présence de Said Bouteflika, le frère du président, a été remarquée, tout comme l'absence du
général Toufik Mediene, patron du DRS.
Oultache Chouaib auteur présumé de l'assassinat
Suite à cet assassinat, les forces de police ont été placées en alerte maximum, alors qu'un dispositif policier est toujours en place aux domiciles du défunt et de son assassin, qui sont
mitoyens, dans le quartier chic de Hydra, sur les hauteurs d'Alger.
Alors que cet assassinat a provoqué un choc au sein de l'opinion algérienne, les spéculations vont bon train sur le mobiles du crime, d'autant plus mystérieux que les deux hommes étaient liés par
des années d'amitié forgée lorsqu'ils étaient tous les deux dans les services secrets algériens.
Ainsi le quotidien "Al Nahar" croit savoir, en citant "des sources de la police", que le colonel Oultache a agi en réaction à la décision de Ali Tounsi de le relever de son poste en raison de
soupçons de corruption qui pèsent sur lui concernant l'achat d'équipements informatiques destinés à doter toutes les unités de la direction générale de la sûreté nationale DGSN de réseaux
Intranet.
Le fils du colonel Oultache, ajoute "Al Nahar", a servi d'intermédiaire auprès d'un fournisseur français pour l'acquisition de ce matériel.
Personnage central dans l'échiquier politico-militaire algérien, Ali Tounsi sera difficile à remplacer, estiment les observateurs. Son remplacement nécessitera probablement des mois car il doit
réunir le consensus des différents centres décisionnels.
Source Radio Kalima
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