Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /2010 04:15

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Le Maroc a "déploré" mardi la décision des autorités algériennes de "l'exclure" d'une conférence régionale sur la "lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière", le même jour à Alger, selon un communiqué du ministère marocain des affaires étrangères (MAE).

 

"Le royaume du Maroc déplore la réaction négative des autorités algériennes et regrette cette attitude d'exclusion face à une menace pourtant commune et identifiée", indique le communiqué. Le gouvernement marocain "avait exprimé, officiellement, sa disponibilité à prendre part à cette réunion et à contribuer activement à son succès et avait saisi, dans ce sens, son hôte, l'Algérie", ajoute le MAE marocain.La "criminalité transfrontalière dans la région sahélo-saharienne (...) exige (...) une réponse concertée et collective", précise encore le communiqué.    

 

Les représentants de sept pays africains (Algérie, Mali, Niger, Mauritanie, Burkina Faso, Libye, Tchad) évaluaient mardi, lors de cette réunion, la situation sécuritaire dans la région sahélo-saharienne où "le terrorisme et le crime organisé" constituent "des menaces réelles", a déclaré Mourad Medelci, le ministre des Affaires étrangères. "L'instauration d'une coopération frontalière efficace et multiforme entre nos pays est cruciale", selon M. Medelci.

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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /2010 04:10

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L’opposant israélien qui a fait 18 ans de prison dans les geôles israéliennes pour avoir dénoncé l’activité nucléaire clandestine de son pays, refuse d’être Nobelizable, en expliquant qu’il n’est pas question qu’on lui décerne un prix accordé au criminel de guerre Shimon Peres.

"Pas question, vient de déclarer Vanunu, d’être mis sur le même plan qu’un homme qui a joué un rôle ignoble dans l’introduction d’armes nucléaires au Moyen-Orient, dans le massacre de Qana et dans les crimes de guerre perpétrés à Gaza, comme de la brutale occupation israélienne de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie."

« Vanunu nous a écrit cette année et l’an passé des lettres dans lesquelles il indiquait explicitement qu’il ne voulait pas être candidat au Prix Nobel de la Paix. La raison qu’il a donnée était que Shimon Peres avait reçu ce prix, qu’il attribuait à Peres la paternité de la bombe atomique israélienne, et qu’il ne souhaitait être associé à Peres en aucune manière » , rapporte Geir Lundestad, Directeur de l’Institut Nobel de Norvège et Secrétaire du Comité Nobel, 24 février 2010.

Rannie AMIRI*, souligne dans Counterpunch :

Pour la première fois dans l’histoire du Comité Nobel de Norvège, a été présentée - par l’impétrant lui-même - une requête préalable de retrait de candidature. Il a été révélé la semaine dernière que, dans une lettre au Comité, Mordechai Vanunu avait demandé que sa candidature fût retirée. Le fait est suffisamment inhabituel en soi pour que Geir Lundestad reconnaisse le fait même qu’une candidature avait été reçue, et qui plus est, pour qu’il révèle la requête de Vanunu.

Mais pour Vanunu - un homme à qui le Nobel de la Paix devrait avoir été décerné voilà longtemps - la démarché était en pleine cohérence avec la dignité, l’intégrité et le caractère sans compromission de quelqu’un à qui le monde est grandement redevable.

Mordechai Vanunu a travaillé comme technicien sur le site nucléaire de Dimona ; dans le désert du Néguev, de 1976 à 1985. Dans une interview de 1986 au Sunday Times, il a révélé courageusement, pour la première fois, l’activité nucléaire clandestine de son pays. Une semaine avant la publication de l’interview, une ruse d’un agent du Mossad l’a amené de Londres à Rome, où il a été appréhendé et expédié vers Israël. Sous des procédures secrètes, Vanunu a été jugé pour trahison, prestement déclaré coupable et condamné à 18 ans d’emprisonnement. Il en a passé plus de onze en isolement.

Vanunu a été relâché de la prison Shikma d’Ashkelon en avril 2004, non contrit et non repentant. « Je suis fier et heureux d’avoir fait ce que j’ai fait », a-t-il déclaré. Quant à avoir enduré presque deux décennies d’incarcération ? « J’ai dit au Shabak [Shin Bet], au Mossad :
̎ Vous n’êtes pas parvenus à me briser, vous n’avez pas réussi à me rendre fou ̎
.

Les conditions de son élargissement lui interdisent de parler à des journalistes, des partisans ou des non-Israéliens de quelque sorte que ce soit. Ses déplacements sont limités à l’intérieur même du pays, avec interdiction complète d’en sortir.

En 2007, Vanunu fut pris en violation de ses engagements, en partie pour avoir tenté de voyager de Jérusalem à Bethléem, ce qui l’a ramené en prison pour trois mois de plus.

Le fait de sa conversion au christianisme et de son soutien aux droits des Palestiniens n’ont fait qu’aggraver le mépris dont l’accablent ses concitoyens, qui lui accolent le qualificatif de traître et délateur, alors qu’il a été comme une sirène qui a alerté le monde sur les bombes nucléaires clandestines d’Israël et sur l’introduction au Moyen-Orient d’armes de destruction massive.

Vanunu tient à rappeler que Shimon Peres (celui qui est invité par le maire de Paris à inaugurer "l’Esplanade bel Gourion" le 13 avril prochain, NDLR) censé inaugurer la : l’architecte du programme d’armes nucléaires d’Israël. En 1953, le premier ministre israélien David ben Gourion nomme le jeune Shimon Peres directeur général du ministère de la défense. C’est dans ces fonctions que Peres a contribué à établir en 1956 le Protocole de Sèvres (dans le contexte de l’attaque franco-britannico-israélienne contre Suez). Ces rencontres l’ont conduit à obtenir l’aide de la France dans la construction du centre de recherches nucléaires du Neguev. L’implication décisive de Peres dans le développement des capacités nucléaires d’Israël est exposée en détail dans Shimon Peres - The Biography de l’historien Michael Ben-Zohar. Le livre divulgue de nouvelles informations sur la manière dont Peres a servi d’architecte occulte de la puissance militaire israélienne, en acquérant secrètement des armes et en achetant à la France un réacteur atomique.

C’est cette prétendue « colombe » qui, en tant que ministre des affaires étrangères, avait été en 1994 le lauréat du Nobel de la Paix, en même temps que le premier ministre Yitzhak Rabin et que Yasser Arafat, président de l’autorité nationale palestinienne.

Shimon Peres fut aussi l’apologiste d’un massacre. Ce fut au cours de la campagne israélienne « Raisins de la colère » au Liban qu’a eu lieu en avril 1996 le massacre de Qana. Sur une base des Nations Unies proche du village de Qana, 800 civils libanais avaient trouvé refuge contre les combats. Avec le mépris le plus radical à la fois envers l’ONU et envers les civils qu’elle abritait, les Israéliens ont bombardé la base, tuant 106 innocents et en blessant plus d’une centaine.

Israël a d’abord prétendu avoir ciblé les positions du Hezbollah et non la base de l’ONU (dont il connaissait pourtant les coordonnées exactes). Il a ensuite déclaré que le site avait été frappé par inadvertance, par cause de « ciblage incorrect imputable à des données erronées » et d’utilisation de cartes périmées (les explications indéfiniment re-fabriquées qu’offrent les Israéliens sur une frappe délibérée d’un local des Nations Unies, et qui allaient se répèter en 2008-2009 pendant la guerre de Gaza).

C’est Peres, premier ministre d’alors, qui a finalement justifié l’attaque, en en faisant porter le blâme sur le Hezbollah par le prétexte usé, discrédité et rabâché du « bouclier humain » (un autre subterfuge exploité de nouveau par l’armée israélienne pour rationaliser le massacre de civils lors de la guerre de Gaza).

Une enquête subséquente des Nations Unies a conclu qu’il était invraisemblable que le bombardement du site de Qana ait été dû à de lourdes erreurs techniques ou procédurales. Une enquête conduite par Amnisty International a conclu que l’attaque était « intentionnelle et condamnable ». Le rapport établi par Human Rights Watch indiquait de même : « Nous avons déclaré qu’il s’agissait là d’un massacre intentionnel, perpétré au moyen de missiles et d’explosifs de haute efficacité ».

"Le Comité Nobel ne devrait pas seulement continuer à considérer Vanunu comme éligible, mais lui attribuer le prix, ne serait-ce que pour se réhabiliter lui-même, en tant que corps capable de reconnaître les actes, non les espérances. Les projecteurs de la honte seraient alors braqués sur Israël empêchant Vanunu de se rendre en Norvège comme lauréat - même si, probablement, il persisterait à décliner ce prix. S’il était permis à Vanunu de tenir une conférence de presse, l’occasion lui serait donnée de révéler au monde le rôle ignoble de Peres dans l’introduction d’armes nucléaires au Moyen-Orient, de rappeler le massacre de Qana commis sous son autorité, de parler des crimes de guerre perpétrés à Gaza et de la brutale occupation israélienne de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie. Il est temps que, de nouveau, résonne la sirène. "

 

 

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 13:08

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Un projet entre mirage et réalité

Aux dernières nouvelles, l’ouverture des plis aura lieu le 24 mars, selon le ministre des Affaires religieuses, indiquant que plus de 56 entreprises nationales et internationales ont soumissionné pour la réalisation de ce chantier qui suscite bien des interrogations. Enquête.

Annoncée depuis plusieurs années, la construction de la grande mosquée d’Alger bascule entre le virtuel et le factuel. Au fil des mois et des années, l’idée même de sa concrétisation est sujette à contestation. La manière avec laquelle l’appel d’offres pour la “présélection d’entreprises de réalisation du projet” est présenté vient obscurcir encore plus la vision autour du projet. Prévue pour le 23 février dernier, la date limite a été reportée d’un mois, donnant ainsi raison aux “sceptiques”, de plus en plus nombreux. Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdellah Ghlamallah, affirmait il y a quelques mois que les travaux de construction commenceraient au plus tard “au courant du premier trimestre de l’année 2010”. Mais la réalité du terrain laisse présager une toute autre tournure. Plusieurs aspects restent dans le flou total, et visiblement rien, ou presque, n’est fait pour éclaircir toutes les zones d’ombre. Il suffit de se pencher un peu plus sur les méandres de ce qui devrait être la troisième plus grande mosquée au monde pour s’en convaincre.

Un bien maigre “concret”
Qu’avons-nous jusqu’à maintenant ? Un organisme responsable du projet, en l’occurrence l’Agence nationale de réalisation et de gestion de Djamaâ El-Djazaïr. La société canadienne d'ingénierie-construction, Dassau-Soprin, a été choisie, en novembre 2005, dans le cadre d’un contrat d’assistance à la maîtrise d’ouvrage. Il y a le site choisi du côté de Mohammadia, sur l’autoroute de l’aéroport, pas loin de l’oued El-Harrach. L’affectation du terrain a été faite par décret exécutif le 5 octobre 2006. Le groupement de deux bureaux d’études allemand, KSP et KUK, a en charge la maîtrise d’œuvre après avoir été choisi en janvier 2008. 
Et combien va coûter le projet ? Au début, le chiffre astronomique de 4 milliards de dollars avait été mentionné par des “experts” cités dans la presse. Au fil des mois et des années, il a été revu à la baisse. On a parlé de trois et deux milliards d’euros. Cependant, officiellement, aucun chiffre n’a été donné. Un expert, qui a travaillé avec plusieurs bureaux d’études étrangers, affirme de son côté que le prix réel ne devrait pas dépasser 600 millions d’euros. “Je me réfère pour cela aux détails du plan, mais maintenant si l’on annonce au bout qu’il aura coûté des milliards, là on devrait se poser des questions sur la destination de cet argent.”

Entre omerta et peur
La première constatation est relative à l’ambiance d’omerta qui entoure tout le projet. La quasi-majorité des personnes approchées pour donner leur avis sur le sujet étaient soit évasives dans leurs  commentaires, soit ont carrément refusé d’en parler. Qu’ils soient architectes, riverains du site où va se construire la mosquée, employés de l’agence ou encore cadres du département de Ghlamallah, l’embarras est bien perceptible dans leurs réactions dès que le sujet est abordé. Dire qu’il s’agit de “peur”, dans la majorité des cas, est loin d’être faux. En “off”, ils expliquent leurs réactions par le fait que le projet soit “très sensible”.
Un architecte dira que c’est parce qu’il n’avait pas envie d’avoir de problèmes en encore moins de “perdre des marchés”. Un des conseillers du ministre des Affaires religieuses s’est complètement mis hors jeu en se contentant d’indiquer qu’“uniquement deux personnes étaient habilitées à parler de ce sujet, le ministre et le premier responsable de l’agence qui l’a pris en charge”. Au niveau de l’organisme en charge du projet, la communication semble être le dernier souci des responsables. Depuis sa création en avril 2005, l’agence se mure  dans un silence qui, à la longue, ne peut que renforcer la suspicion entourant tous les marchés publics.
Il y a également l’avis de prorogation de délais de la “manifestation d’intérêt national et international pour la présélection d’entreprises de réalisation du projet”. La communication via les placards publicitaires a encore “frappé”. C’est seulement la veille de la date limite, soit le 22 février, qu’a été publiée dans plusieurs journaux la prolongation des délais d’un autre mois. Un report que beaucoup ont “lu” comme une confirmation que la concrétisation du projet est loin d’être acquise.

“Infraction” au siège de l’agence
Quelques jours après l’annonce du report de la date de dépôt, Liberté a “infiltré” le siège de l’agence à Mohammadia. Nous nous sommes présentés donc en tant qu’entrepreneur intéressé par l’appel d’offres. Dès que nous avons dépassé le portail d’entrée du site (qui n’est autre que l’ancien siège de l’Agence nationale des autoroutes), nous sommes conduits vers les bureaux de la direction générale. Aucune effervescence ou mouvement n’est perceptible sur les lieux. Peu de voitures se trouvent sur le parking. Rien n’indique que l’un des plus gros chantiers d’Algérie se prépare sur place ; pourtant, il n’est que 11h du matin et nous sommes en début de semaine ! 
À l’entrée du pavillon de la direction générale, la maquette de la grande mosquée se trouve à gauche. Tout autour, des plans détaillés des infrastructures sont accrochés aux murs. En attendant d’être reçus, nous nous sommes penchés sur les détails de la maquette. Soudain, un homme sort d’un bureau presque en courant. Il nous demande avec fermeté de rejoindre la salle d’attente. “Il est interdit de voir la maquette et aussi les plans, c‘est top-secret !” Une réaction qu’il n’a pas voulu expliquer, se contentant de nous répéter : “mamnoue” (c’est interdit), tout en nous dirigeant vers la pièce. Du “top-secret” dans les couloirs d’une administration ! Quelques minutes après, nous sommes reçus dans un bureau par une jeune fille tout occupée à trier des dossiers.
Derrière elle, une photo représentant les plus hauts édifices du monde, parmi lesquels on peut distinguer le fameux Burdj Dubaï. Avec courtoisie, elle nous expliquera les démarches à suivre pour espérer être retenus parmi les entreprises présélectionnées. Affichant notre intéressement et nos “ambitions”, nous avons pu savoir qu’avant la date du 23 février, il y avait eu 55 soumissionnaires. Avec le nouveau report, quatre autres se sont manifestés. Notre interlocutrice paraissait bien fière du “nombre”.
Tout en évitant de donner des détails, elle nous affirma que parmi les soumissionnaires, il y avait, “entre autres”, le français Bouygues et le sud-coréen Samsung.

La faille du Sahel
Le choix même du site (la mosquée devrait être bâtie sur un terrain d’environ 20 hectares) a suscité, et suscite encore, de nombreuses critiques. La plus médiatique d’entre elles est sans aucun doute celle émanant du député Noureddine Aït Hamouda, qui avait contesté le choix du site pour sa proximité avec l’oued El-Harrach. Mais c’est surtout la sismicité du site qui risque de voir le projet remis en cause. La revue algérienne d’architecture, Vies de villes, dans son édition de novembre 2008, avait abordé le risque de tremblement de terre sur Alger. Il y est bien montré que le site choisi pour la construction de la mosquée se trouve sur un terrain classé zone 3, soit le plus sismique du pays, à l’instar de Chlef. Cette région est traversée par l’une des six failles sismiques d’Alger, il s’agit de la faille du Sahel. Les six se comportent tel un parebrise lézardé dont les fissures convergent toutes vers le même point, en l’occurrence… Mohammadia. 
Concernant le terrain lui-même, c’est le “néant” comme nous l’a affirmé un riverain rencontré à l’entrée du site. “Personne ne vient ici depuis plusieurs mois”, nous dira-t-il avant d’ajouter : “Mis à part les travaux de terrassement, rien n’a été fait et on se dit tous que le projet est abandonné.” Ne  pouvant pas maîtriser sa colère, il ajoutera : “C’est vraiment incroyable ce qui se passe ! On a rasé tout ce qu’il y avait ici comme maisons et usines pour finalement ne rien voir ! Et en plus, quotidiennement plusieurs dizaines de jeunes viennent ici dans l’espoir d’être recrutés et ils repartent toujours bredouilles.” Avant de nous quitter, il lança : “Dans le meilleur des cas, son histoire ressemblera à celle du métro d’Alger qu’on attend encore depuis presque trente ans. Sinon, je vois bien la mafia accaparer ce terrain et le transformer en un conglomérat de villas.” 
Entre-temps, la future mosquée d’Alger continue d’être virtuelle et sa concrétisation, ou non, semble dépendre de calculs n’ayant aucune relation avec ceux des ingénieurs et architectes.

Salim Koudil

Source Liberté

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 12:50

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L’évolution des cours des matières premières sur les marchés mondiaux a connu un nouveau repli marqué pour le sucre après ses sommets de décembre. Le repli du sucre est dû notamment à la révision à la hausse des prévisions de production de l’Inde, principal producteur mondial de sucre. Le café ainsi que l’Or ont également connu des baisses. Malheureusement, cette tendance ne se répercute pas encore sur les marchés en Algérie où les ménages continuent à rager devant les cimes atteintes ces derniers temps. «Sera-t-on prompt à diminuer des prix chez nous comme cela avait été le cas lors de l’annonce des augmentations sur les marchés mondiaux? Je doute!» dira un observateur.

 

Les cours du sucre ont accentué leur baisse, le contrat de mai a plongé mercredi jusqu’à 518,70 livres la tonne, un taux des plus bas, en sept mois, à Londres, car l’Inde a revu à la hausse ses prévisions de production de 5% "ce qui a pesé sur les prix». A Londres, la tonne de sucre blanc pour livraison en mai valait 541,90 livres vendredi, contre 600 livres la tonne vendredi dernier. Les cours du café ont, pour leur part, terminé la semaine en ordre dispersé, en forte baisse à Londres, pénalisés par une amélioration des perspectives de récolte au Brésil. Le robusta pour livraison en mai valait 1.239 dollars la tonne vendredi.

Montés la semaine dernière à son niveau le plus fort en sept semaines, les cours de l’or ont perdu leur élan et terminé la semaine en baisse, plombés par les statistiques de la production d’or sud-africaine qui a fortement chuté sur un an, au mois de janvier. Sur le London Bullion Market, l’once d’or a fini à 1.106,25 dollars cette semaine, contre 1.135 dollars vendredi dernier.

Hakim Djaziri

Source la voix de l’oranie

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 12:44
affiche front national fn
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 23:34

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L'outil crétacé leur est devenu vraiment lourd à porter à cause de la sensibilité, de la fragilité démesurée…certains d'entres eux ne peuvent plus se tenir debout assez longtemps à cause des Varices, et plusieurs d'entres eux ont été "décapités" par le poids si pesant sur leurs poches par les maladies chroniques, tel l'hypertension, et le diabète.

·          

·          Il est devenu plus que normal, même indispensable, de trouver dans le cartable d'un enseignant une boite de Paracétamol pour mettre fin aux maux terribles de tête. Cependant ils n'arrêtent pas de répéter " tout pourrait être calmer et adouci sauf  l'anarchie des élèves, l'époque du bâton est révolu, alors que le bruit et le chahut des élèves se sont aggravés", ceci est devenu vraiment un cauchemar qui finit par provoquer des dépressions nerveuses chez  plus de 65% des enseignants.

·          

·         Les chiffres  et les nombres se multiplient et varient sur l'ampleur  des maladies et  le nombre de malades atteints parmi les rangs des enseignants et professeurs.

·          

·         Mais les chiffres se croisent et se ressemblent dans la propagation des maladies professionnelles. Et c'est ce qui a poussé les syndicats des professionnels de l'éducation  de revendiquer, entre autres, l'établissement de dossier médical de travail pour ce corps.

·          

·          En effet, parmi les revendications auxquelles les grévistes se montrent intransigeants figure l'exigence d'établir une liste de maladies professionnelles atteignant continuellement les enseignants et les professeurs pendant l'accomplissement de leur activité.

·          

·         Echorouk dispose d'un document indiquant l'atteinte des enseignants par des maladies très dangereuses à cause de leurs fréquentes expositions à des matières chimiques utilisées dans les laboratoires lors des cours de sciences naturelles.

·          

·         Le document dont nous avons une copie, affirme clairement le décès d'un enseignant de laboratoires dans le CEM Imam Al Boukhari dans la wilaya de Djelfa après avoir utilisé une matière chimique dangereuse.

·          

·         A Constantine également, un professeur a été blessé gravement au visage et a même perdu la vue après l'explosion d'une expérience chimique dans un lycée technique.

·          

·         Le document affirme qu'il n'existe aucune disposition législative classant les maladies professionnelles pour les professeurs et les enseignants et tous les travailleurs de l'éducation. Mis à part  seulement la maladie "des cordes vocales"  qui est reconnue, ils ont totalement négligé  la propagation d'autres maladies provoquées par le frottement de ces matériaux dangereux dans les laboratoires, en particulier, et la prolifération des allergies de différents types, et des maladies respiratoires, en particulier pour  l'enseignement et les agents des laboratoires  et des professionnels. En plus de maladies neurologiques qui résultent la pression artérielle et les maladies respiratoires, on note également  l'arthrite et la propagation de maladies qui touchent les enseignants et les professeurs suite aux longues heures qu'ils passent debout et qui engendre des maux insoutenables dans le dos et les jambes. L'athérosclérose,  figure également sur la liste des maladies dont souffrent les enseignants. Pour cette maladie, les  chiffres indiquent que 20%  des travailleurs dans ce secteur sont atteints par cette    maladie.

·          

·         Selon le document, les données provenant de l'Union nationale des travailleurs de l'éducation et de formation, affirment que parmi les  matériaux  chimiques qui sont à l'origine des graves blessures des professeurs de sciences naturelles  et de la chimie en fréquentant et touchant ces matières durant leurs activités, pointe en tête l'Iode, le Chlore, l'Azote, l'Acide sulfurique, le sodium métallique  et autres  matières chimiques plus ou moins dangereuses. Ces matériaux sont  traités  par des enseignants  pour prouver et expérimenter  certaines théories, qui servent à l'analyse et des équations chimiques, et cela pour  servir de cours de science pour les élèves.

·          

·         Le document a noté qu'un certain nombre de travailleurs professionnels dans les institutions éducatives,  en particulier ceux qui croupissent derrière les machines d'impression et de papier copié,  sont infectés par des maladies diverses. Le même document  a compté un certain nombre d'écoles bâtis avec l'Amiante, ou des élèves et des enseignants y exercent leur profession sous ces toits. L'Amiante, cette matière dangereuse  a été scientifiquement prouvée qu'elle est à l'origine de l'impardonnable maladie  du cancer.

·          

·         En substance ", Massoud Amraoui, responsable de l'information auprès de l'Union nationale des travailleurs de l'éducation et la formation, dans une déclaration à Echorouk dira que   " ces maladies sont en train de se propager largement dans la catégorie des enseignants et des professeurs,  mais malheureusement,  le problème n'est pas reconnu par le Ministère de la Santé ou le ministère de l'éducation qui refusent de les  classer parmi les maladies professionnelles.

·          

·         Les chiffres obtenus auprès du Ministère de l'Education nationale, indiquent que par an,  120 milles professeurs et enseignants présentent des certificats de maladie demandant des congés. Au premier rang, vient  la catégorie des femmes qui demandent un congé de maladie après une période de maternité, ainsi qu'une catégorie  importante d'enseignants  dépassant  un certain age  qui ont plus de 10 d'enseignement à leur actif. Les  dépressions nerveuses figurent  au premier plan des conditions psychologiques qui influent sur  les enseignants et les professeurs. 

·          

·          Le  nombre de personnes classées comme exposés à l'effondrement du système nerveux sillonne  entre 65 et 85 % parmi ceux qui meurent peu après le départ à la retraite, après 25 années de  dur labeur. D'autres  chiffres encore plus effarant  sont confirmés par l'Union nationale des travailleurs de l'éducation, qui révèle que 85 % des enseignants sont atteints  d'une dépression nerveuse après trois ans d'engagement au service de l'éducation.  

·          

·          

·         Des  chiffres émanant des syndicats  révèlent que le nombre d'enseignants qui meurent chaque année en raison d'une dépression nerveuse, est estimé  entre 150 et 200 cas. Tendit  que  Les maladies  les plus répandues entre les travailleurs de l'éducation, on trouve incontestablement le  Diabète, les maladies cardiovasculaires,  l'hypertension, ainsi que la maladie variqueuse (les Varices), puisque 80 % de l'effectif du corps du personnel de l'éducation sont atteint par les Varices suite à longues heures que les enseignants restent debout sur leurs jambes…

 

F.M/ khelaf Benhadda – Echorouk Online

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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 23:18

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Le parlement israélien étudiera demain, lundi matin la proposition du parti Kadima concernant le rapatriement de la diaspora en Afrique.10.000 algériens seraient de confession juive, dont certains occupent des postes importants. Leurs biens s'elevent à plus de 2 milliards de dollars.

  

·          L'Algérie serait donc à l'ordre du jour de la Knesset qui aura à se décider sur le sort des juifs d'Algérie. L'initiateur de ce projet, le député de Kadima, Shlomo Neguse Molla d'origine éthiopienne compte faire pression sur Natanyahou pour faire voter ce projet qu'il considère comme "sacré". Ces dix milles juifs qui continuent de vivre en Algérie seraient propriétaires, principalement, de biens immobiliers s'élevant à plus de deux milliards de dollars. Ces révélations ont été faites, avant-hier, par le député juif qui s'est exprimé sur les ondes de la radio Israélienne. Shlomo affirme que

·         " Les biens des juifs en Algérie s’élèvent à plus de 2 milliards de dollars". Le membre de la Knesset ajoute que  "Certains y occupent des postes importants ". Le nombre de cette diaspora "s'élèverait à 10.000 algériens de confession juive".

Interrogé au sujet de la proposition faite par son parti au parlement israélien afin de procéder au rapatriement des juifs d'Algérie, l'intervenant avertit le premier ministre Benyamin Natanyahou "de prendre au sérieux cette affaire". Une opération de rapatriement vers Israël qu'il qualifie " comme un devoir sacré" avant d'ajouter qu' "Israël doit élargir les projets de colonisation et la construction de nouvelles colonies afin de pouvoir accueillir les nouveaux arrivants dans le but de renforcer la société juive israélienne et récupérer leurs biens dans ces pays." L'expérience du rapatriement des juifs falasha d'Ethiopie qui aurait été "une  réussite" selon ce même député "sera élargie à toute l'Afrique". Shlomo Neguse Molla  ajoute que " les biens, essentiellement immobiliers, appartenant aux juifs d’Algérie s’élèvent à plus de deux milliards de dollars." Faisant allusion à la méthode et aux moyens "pour rapatrier les juifs algériens", Shlomo affirme  " qu’il serait facile de faire pression sur le gouvernement algérien, afin de lui faire changer sa position vis-à-vis d’Israël ".  "La majorité de ces algériens vit à l'étranger dans des pays européens principalement". Les révélations de ce député laissent pantois, notamment quand il s'agit des relations entretenues par ces ressortissants algériens avec les chapelles israéliennes et autres organisations et associations juives. L'intervenant soutient que " les juifs algériens sont en contact permanent, direct et indirect avec les responsables du gouvernement israélien, citant les algériens résidents en France, en Espagne et en Allemagne qui entretiennent des relations directes avec les ambassades israéliennes dans ces pays et contribuent avec leur argent, leurs moyens et consacrent leur temps à soutenir les associations juifs activant dans les domaines sociaux et culturelles et publient leurs écrits et leurs études sous des pseudonymes afin d’éviter toute persécution par le régime algérien". Le parlementaire israélien affirme aussi que" Nombre d’entre eux pratiquent toujours les us et coutumes religieuses juives en cachette de peur des représailles de la part des algériens, notamment que le régime algérien interdit ces pratiques aux juifs qui sont minoritaires". Ces derniers "représentent une force politique dans le pays où, nombre d’entre eux occupent des postes supérieurs dans l’état mais qui trouvent des difficultés à convaincre les algériens d’établir des relations, même partielle, avec Israël" avait il ajouté. En 1962, Ils seraient quelque 120.000 Juifs d’origine algérienne à avoir quitté l’Algérie. Profitant du "décret Crémieux" promulgué le 24 octobre 1870 et donnant la citoyenneté française aux 37.000 juifs d'Algérie, ceux-ci avaient choisi de partir en France en même temps que les autres pieds-noirs et les harkis sous prétexte qu’ils risquaient des représailles. Ahmed Ben Bella, leur avait donné le choix de rester ou de partir.

 

Azzedine BELFERAG – Echourouk Online

 

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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 22:54

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Au moment où la mercuriale des marchés des fruits et légumes s’affole, affichant des prix dépassant toute mesure, les personnes handicapées continuent de toucher une allocation d’à peine 4000 DA par mois. Lors de son passage, hier, au Forum d’El Moudjahid, le ministre de la Solidarité nationale et de la Famille, Djamel Ould Abbès, a promis d’améliorer la situation des personnes handicapées, en commençant par une révision à la hausse de leurs allocations.

 

Je suis en train de me battre pour obtenir une pension à 6000 DA. Par un souci d’équilibre du budget de l’Etat, le gouvernement a refusé notre requête, cédant une hausse allant de 3000 à 4000 DA, je suis conscient que cela n’est pas suffisant », a déclaré le ministre chargé de ce dossier. Le fait est que 192 951 personnes handicapées à 100% bénéficient d’une allocation financière d’un montant de 4000 DA/mois dans le cadre du programme d’aide sociale du ministère. Les personnes ayant un taux d’invalidité inférieur à 100% bénéficient d’une allocation de 300 DA/mois allouée dans le cadre du filet social.

Le ministère de la Solidarité nationale a entamé, depuis plus d’un an, une opération d’assainissement des listes des bénéficiaires des allocations pour traquer les indus attributaires. Sur les 720 000 Algériens qui profitent de l’aide de l’Etat, le département de la Solidarité nationale a découvert près de 121 000 indus bénéficiaires et 6000 « faux handicapés ». M. Djamel Ould Abbès ne cache pas sa satisfaction d’avoir pu économiser 5 millions de dinars grâce à cette opération. « Une femme a encaissé une allocation de non-voyante puis est repartie au volant de sa voiture », raconte-t-il. En tout et pour tout, l’Algérie compte près de deux millions de personnes handicapées et de malades chroniques invétérés.

Bien que les centres d’accueil des personnes déficientes existent, ils sont souvent difficiles d’accès pour les personnes qui en ont le plus besoin. Il existe ainsi près de 297 centres pour les handicapés dont 129 sont gérés par des associations avec l’aide de l’Etat, 97 centres pour les handicapés mentaux et 18 centres pour les non-voyants La majorité des centres pour handicapés restent désespérément vides en raison du mauvais emplacement de ces infrastructures. « Les études ont été mal faites. Il y a, par exemple, des centres pour personnes âgées dans des régions qui n’en ont pas besoin. Dans les Hauts-Plateaux, par exemple, les familles sont encore très soudées et il est rare que les parents soient placés dans un centre pour personnes âgées », explique M. Ould Abbès.

Le ministre estime que les besoins sont immenses en matière de prise en charge des infirmités motrices cérébrales et des autismes, un mal qui touche près de 39 000 Algériens. S’inspirant de l’expérience canadienne, le ministère de la Solidarité nationale a établi un plan pour la prise en charge de cette frange de la population.

Pour mettre fin au phénomène des malades mentaux errant dans les rues, le ministre espère mettre en place des « fermes pédagogiques ». L’idée est de mobiliser des terres pour permettre aux handicapés mentaux, sans attaches familiales, de s’occuper à faire de l’aviculture, de l’apiculture ou du maraîchage. Le ministère de la Solidarité envisage, par ailleurs, de prendre en charge les déplacements des malades et de leurs accompagnateurs en vue de subir des interventions chirurgicales. « Nous mettons à la disposition des malades graves, issus des régions enclavées, des billets d’avion pour se faire opérer dans les hôpitaux d’Oran, d’Alger ou de Annaba. Nous proposons des billets d’avion pour chaque voyage », a-t-il expliqué.

Évidemment, les personnes qui ont les moyens de faire le voyage ne sont pas concernées par cette mesure. Le ministre de la Solidarité nationale se vante d’avoir mis en place, en 2006, une loi-cadre qui protège les personnes handicapées. Il se dit « fier » du fait que le budget du ministère de la Solidarité soit passé de 60 millions de dinars en 1999 à plus de 95 milliards de dinars en 2009. « Je dépense cet argent avec conviction », précise Dr Ould Abbès. « En tant que médecin, je ne peux qu’être sensible à l’angoisse des familles qui ont un enfant handicapé à leur charge », dit-il, sur le ton le plus solennel, déclarant que son rôle est « d’apaiser les douleurs et de diminuer de l’isolement les plus démunis ».

 

Par Amel B. – El Watan

Par algerius - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : Actualité Algérie
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 22:40

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Le Maroc demeure l'un des pays du monde où la culture illicite de cannabis est "très répandue", selon le rapport annuel de l'Organe international de contrôle de stupéfiants pour 2009. "Il (Maroc) est aussi une importante source de cannabis et de résine de cannabis d'origine illicite, en particulier pour l'Afrique du Nord et l'Europe occidental", indique le rapport de cette organisation onusienne diffusé sur son site Internet.

"Les données relatives aux saisies montrent que la plupart de la résine de cannabis produite au Maroc est passée en fraude en Europe. Elle est également acheminée clandestinement dans les pays d’Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne ou à travers ces pays", ajoute le document.  La même source relève, en outre, que l'herbe de cannabis est produite illicitement dans toutes les sous-régions du continent, précisant qu'en Afrique du Nord, elle est produite à "grande échelle au Maroc".

Néanmoins, l'Organe note que le gouvernement marocain "a poursuivi, ces dernières années, ses efforts dans le domaine de la lutte contre la drogue et a accompli des progrès très sensibles dans l'élimination de la culture illicite de cannabis dans le pays". Ainsi, la superficie totale des cultures de cannabis "a été réduite de 55% et ramenée de 134.000 hectares en 2003 à 60.000 hectares en 2008, et le gouvernement a l'intention de la réduire encore plus en 2009, à hauteur de 50 000 hectares",estime le rapport. L'Organe de lutte contre les stupéfiants "encourage le gouvernement marocain à appliquer davantage les mesures d'éradication, à mettre en place des moyens de subsistance alternatifs et à organiser des campagnes de sensibilisation dans les régions où le cannabis est cultivé illicitement afin que de nouveaux progrès puissent être réalisés dans la lutte contre ce fléau".

 

AFP

Par algerius - Publié dans : MONDE
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 21:56

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L'Algérie a décidé d'exclure "les exploitants étrangers" de la prochaine campagne de pêche de thon rouge dans les eaux sous sa juridiction, au profit des thoniers nationaux, a annoncé dimanche l'agence algérienne APS en citant le ministère de la Pêche. "A partir de cette année (2010), les exploitants étrangers n'ont pas le droit de participer à la campagne de pêche commerciale du thon rouge dans les eaux sous juridiction algérienne", a-t-on indiqué au ministère, qui a précisé que "cette exploitation sera réservée uniquement aux thoniers nationaux", selon APS.

Cette mesure fait suite à la décision de la Commission internationale pour la conservation des Thonidés de l'Atlantique (ICCAT), qui rassemble les Etats pêcheurs, "de ne pas attribuer la pêche de cette espèce aux pays tiers et que chaque pays doit baisser son quota en utilisant ses propres moyens", indique le ministère de la Pêche. L'Algérie accorde des licences de pêche de thon rouge du 1er au 31 mai et un quota d'affrètement de 223,4 tonnes a été proposé aux exploitants étrangers durant la campagne 2009, sur un quota total de 800 tonnes. Le ministère de la Pêche souligne que l'interdiction par l'Algérie d'exporter cette espèce dépendrait de la décision de la Convention sur le Commerce international des espèces sauvages menacées (CITES), qui se tient jusqu'au 25 mars à Dohar, ajoute APS.

Une proposition déposée par la principauté de Monaco suggère l'inscription du thon rouge à l'Annexe I de la CITES. Si cette proposition était adoptée, les exportations/importations de thon rouge (Thunnus thynnus) seraient totalement interdites, jusqu'à une reconstitution constatée des populations.

 

AFP


Par algerius - Publié dans : ENVIRONNEMENT - Communauté : Actualité Algérie
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 04:54

L'Appel au Peuple Algérien (Appel du 19 mars 2009) lancé par 15 personnalités Algériennes afin qu'il prenne conscience de la nécessité du changement pacifique et radical de régime dans un pays meurtri par la faillite d'un système politique obsolète, gangréné par la corruption, et discrédité par ses forfaitures, ses échecs, ses crimes et sa propre incapacité au cours de 47 ans de pouvoir absolu et ininterrompu à redonner l'espoir d'une vie digne à ses citoyens.

http://www.lequotidienalgerie.org/2009/03/19/appel-au-peuple-algerien/




Par algerius - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : Actualité Algérie
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