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De plus en plus de messages haineux soi-disant
islamistes circulent sur la Toile. Une pure manipulation raciste.
Le tract est arrivé via un e-mail réexpédié depuis Istanbul -c'est dire si c'est viral. La France serait en péril, lit-on en substance dans un texte qui circulerait à Nîmes (Gard) depuis quelques
jours. Voici ce que disent les premières lignes :
Après en avoir passé bon nombre en revue, Guillaume Brossard estime que « à la limite, plus c'est provoquant, plus c'est gros… et plus ça passe ».
Exemple : une mobilisation soi-disant massive des musulmans de France pour remplacer les croix vertes qui font office d'enseigne de pharmacie. A l'origine de ce putsch très communautaire, selon la rumeur : l'association Paris-Beurs-Cité. Une association qui se révèle être en fait une pure invention.
Pour Hoaxbuster, il n'y a pas forcément de lien avec le contexte électoral :
« Empiriquement, je dirais que ça a commencé il y a une petite année, avec une nette accélération au lancement des débats sur l'identité nationale. Comme si ça avait exacerbé les choses. »
Plusieurs hoax par jour
Comment le sent-il ? Parce qu'Hoaxbuster en reçoit de plus en plus. Actuellement, c'est de l'ordre de plusieurs e-mails par jour -« rien que les croix vertes, c'est deux fois ce jeudi matin », précise Guillaume Brossard.
Certes, on peut objecter que le site démonte-rumeurs en reçoit davantage parce que les gens seraient devenus plus vigilants. Réponse de Hoaxbuster :
« Ça joue sans doute mais ce que nous sentons, c'est plutôt que le public prête de plus en plus crédit à cette prose. On voit même ressortir des infos qui ont pourtant été démontées il y a plusieurs années, comme les mariages pédophiles du Hamas à Gaza, par exemple. C'était larvé, ça revient à la surface avec le climat actuel. »
Le site spécialisé dans le démontage de rumeurs n'est encore jamais tombé sur un message authentique après investigation. Pourtant, il fait les frais de réguliers retours de flamme et constate qu'il reste difficile de tordre le cou à la désinformation islamophobe, « solidement ancrée ».
Ainsi, sur leur site, les animateurs de Hoaxbuster relèvent-ils de plus en plus de messages sceptiques. Notamment de lecteurs qui disent en substance : « peu importent les faits, ce qui compte, c'est la philosophie générale ». Autant dire que la désinformation a encore quelques beaux jours devant elle.
Notre blogueur Jean-Yves Camus signale, après parution de l'article, qu'il s'agit d'un retour par e-mail d'un vieux tract déjà distribué une première fois il y a « une quinzaine d'années. L'universitaire ajoute :
“On avait connu
aussi, au moment de la première guerre du golfe, l'extrême-droite
diffusant un faux tract islamiste annonçant des scuds en masse sur
Israël. Sans compter récemment, le texte antisémite distribué à
plusieurs milliers d'exemplaires et attribué au Père Desbois. Et une
foule de faux textes juifs ou sionistes mis sur le Net par les
négationnistes.”
Source Rue 89
« Nous, Algériens et Arabes, informons la population judéo-française que nous haïssons par-dessus tout la France et son
peuple enjuivé jusqu'à la moelle… Nous avons battu militairement et politiquement la France en 1954 et 1962 alors que nous n'étions que 10 000 moudjahidine sous-armés contre les 500 000 soldats
dégénérés de l'armée française si sophistiquée. »
Le ton est donné. La suite est du même cru :
« Nous sommes déjà neuf millions de musulmans en France et nous remplissons vos femmes quand nous voulons et nous sodomisons vos enfants qui finissent par aimer ça. »
Pour finir, le tract promet d'aller « sodomiser le porc Le Pen dans Notre-Dame de Paris, la Cathédrale qui rejoindra bientôt [leurs] 779 mosquées ». Signature : « Mort à la
France ! », « Vive la Francarabia musulmane ! » (Téléchargez la capture d'écran du tract)
Très opportune « couleur verte de l'islam »
Dans l'e-mail qui fait circuler le tract, une invitation à diffuser la chose et une mise en garde : ce tract, non signé, « a été rédigé de couleur verte représentant l'islam ».
Sous-entendu : c'est dire si le texte est authentiquement musulman.
Sauf que ce tract n'a rien d'authentique. Et que tout porte à croire, justement, qu'il s'agit d'une grossière manœuvre raciste. Qui vise justement à stigmatiser la communauté maghrébine ou
musulmane en lui prêtant pareilles extrémités.
Procès d'intention ? Outre le ton, particulièrement caricatural et grossièrement favorable à quiconque voudrait épingler les dérives de l'islam, il y a surtout ce constat que dresse le site
Hoaxbuster[qui démonte rumeurs et désinformation, ndlr] : les messages viraux parodiant un message extrémiste d'origine musulmane ou maghrébine prolifèrent. Avec, en filigrane, une
manipulation xénophobe rarement subtile.
Des rumeurs pastiche depuis un an
Pour Guillaume Brossard, de Hoaxbuster, c'est en avril 2009 que le rythme de messages islamophobes s'est accéléré. Notamment avec l'émergence de ces messages parodiques, une rareté jusque-là. Ces
rumeurs d'un nouveau genre parodient un discours islamiste particulièrement hardcore. Mais se révèlent fausses après enquête auprès des acteurs de terrain (souvent des élus et la presse
locale).

Forcing de Benbouzid : les récalcitrants seront remplacés par de nouveaux enseignants et les syndicats grévistes seront poursuivis en justice Les pressions
exercées par le gouvernement et le ministère de l’Education nationale sur les enseignants et leurs syndicats portent en partie leurs « fruits ». L’Unpef, un des deux syndicats
initiateurs de la grève entamée le 24 février dernier, décide de mettre fin à son action. « Nous avons décidé d’arrêter la grève en application de la décision de justice prononcée au nom du
peuple algérien », affirme Messaoud Amraoui, chargé de communication de l’Unpef.
C’est la première décision du conseil national du syndicat, dont la réunion se poursuit encore au moment où nous mettons sous presse. « Le conseil national a
tranché en faveur de la reprise du travail. Mais, nous n’avons pas encore décidé si cette reprise interviendra demain (aujourd’hui) ou après-demain. En tout cas, nous avons adressé un fax aux
bureaux de wilaya de notre syndicat pour informer les responsables locaux de la décision prise par le conseil national », explique-t-il. Messaoud Amraoui estime, toutefois, que la suspension
du débrayage « n’a aucun rapport avec les menaces prononcées à l’encontre des grévistes par le ministère de l’Education ». « Nous n’avons pas pris en considération les menaces des
pouvoirs publics. Notre décision a été prise après un débat général au cours duquel tous les membres du conseil national ont donné leur avis », ajoute-t-il. L’année scolaire 2009-2010
est-elle sauvée ? Si pour les élèves du primaire et du moyen le risque d’une année blanche n’existe plus, ceux du secondaire doivent encore attendre.
Le deuxième syndicat gréviste, le Cnapest (organisation dont les adhérents sont tous des profs de lycée) ne s’est pas encore prononcé sur la question du maintien ou
non de la grève. Le Cnapest, souligne son secrétaire général, Nouar Larbi, devra trancher la question demain. « Nous allons réunir notre conseil national lundi. C’est la seule instance du
syndicat qui puisse se prononcer sur le sujet. Je suis le dernier à connaître sa décision et le premier à l’annoncer », déclare-t-il. Cependant, les enseignants affiliés au Cnapest ne
semblent pas près de reprendre le chemin des écoles. « Selon les échos qui me sont parvenus de certaines wilayas, les enseignants sont déterminés à poursuivre le débrayage »,
soutient-il.
Nouar Larbi se moque également des menaces proférées à l’encontre des grévistes par leur tutelle. « Les sanctions ne règlent jamais le problème. S’ils (les
pouvoirs publics) décident de remplacer 400 000 enseignants grévistes, ils auront 400 000 nouveaux chômeurs qu’ils devront embaucher », lance-t-il. Notre interlocuteur souligne également
l’illégalité de la radiation des enseignants grévistes. « La loi 90-02 régissant les relations de travail ne parle pas de rupture de contrat. Elle prévoit seulement le gel de la relation du
travail », rappelle-t-il. S’exprimant sur la décision d’entamer la procédure de radiation des grévistes, prise hier après-midi, par le ministère, le Cnapest ne cache pas son indignation.
« C’est un grave dépassement et c’est malheureux ! Tout le gouvernement se solidarise pour piétiner la Constitution en bafouant un droit constitutionnel des travailleurs », déplore
Messaoud Boudiba, chargé de communication du Cnapest.
Affirmant que le gouvernement veut, à travers son geste, pousser la situation au pourrissement, il appelle à une intervention du président de la République afin de
mettre un terme à la violation des lois du pays
Source El Watan
Tribunal Russell 2ème partie

La famille de Ali Tounsi conteste la version de l'assassinat de l'ex-DGSN, livrée mardi par le ministre de l'Intérieur, Nourredine Yazid Zerhouni. Dans un communiqué distribué à la presse hier,
la famille du défunt se réfère aux propos du ministre de l'Intérieur tels que publiés par la presse, disant que «le crime a été commis sans témoin et qu'il s'agit d'un problème personnel» entre
les deux hommes.
La famille considère «ces affirmations infondées», et nie que Ali Tounsi et Oultache aient eu un quelconque problème personnel. Elle soutient que l'ancien chef de la DGSN a été «assassiné froidement», alors qu'il était en passe de tenir une réunion avec des directeurs de l'institution.
L'épouse et la famille du défunt fondent beaucoup d'espoir sur l'enquête en cours afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de l'assassinat de Ali Tounsi.
M.M
Source le temps d’Algérie

Deux entités syndicales autonomes, l’UNPEF et le CNAPEST, ont réussi à paralyser, pour la deuxième semaine de suite, tous les établissements scolaires ou presque. Ce qui risque de coûter une
année blanche aux élèves, particulièrement ceux des classes d’examens.
Le ministère de l’Education nationale sort ainsi
de sa réserve et menace de «radier» des effectifs de la fonction publique tous les enseignants grévistes si ces derniers s’entêtent à poursuivre leur mouvement. En fait, la sentence a été rendue
par la justice, à laquelle le département de Boubakeur Benbouzid a eu recours. Dans un communiqué, rendu public hier, le ministère a affirmé, en effet, que la justice a prononcé, ce lundi 1er
mars, un jugement en référé, «ordonnant l’arrêt immédiat de la grève et la reprise des cours». En application donc de cette décision de justice, le ministère a indiqué que «les enseignants encore
absents à ce jour sont appelés à rejoindre immédiatement leur poste de travail». A défaut, le ministère a averti qu’il instruit l’ensemble des chefs d’établissement scolaire de «lancer, dès
dimanche 7 mars, la mise en œuvre des procédures réglementaires en matière de relation de travail». «En plus du retrait automatique sur le salaire et la prime de rendement de toutes les journées
non travaillées, la constatation d’abandon de poste pour toute absence enregistrée» sera applicable à tous les grévistes à partir de dimanche prochain. Pire, le ministère menace de «radier les
récalcitrants des effectifs de la fonction publique, conformément à la réglementation en vigueur». Pour dissuader les protestataires de poursuivre leur mouvement, le ministère a indiqué par
ailleurs que les directeurs de l’éducation de wilaya sont également «instruits de prospecter, parmi les demandes d’emploi en leur possession, en vue de suppléer aux postes vacants, et ce de
concert avec les services de la fonction publique instruits, pour leur part, par le gouvernement». Le ministère ne manque pas de rappeler à l’occasion «les augmentations, allant de 29 à 32 %,
dont ont bénéficié tous les corps spécifiques du secteur grâce à la revalorisation du régime indemnitaire, y compris la prime de rendement qui est versée à son plafond (40 %) à tout fonctionnaire
assurant normalement sa tâche».
Enfin, le département de Boubakeur Benbouzid a tenu à souligner que «toutes ces mesures, conséquentes à la décision de justice, ont été prises, hier mardi, à la suite de la réunion du
gouvernement».
Farid Abdeladim
Source le jeune indépendant

L'accord de partenariat entre le gouvernement algérien et Aabar pour la construction d'une usine de montage automobile en Algérie a été finalisé, a annoncé le fonds d'investissement émirati dans
un communiqué. Aabar possèdera 24,5% du capital de la première usine de ce projet.
On connaît désormais le montant de la participation du fonds au capital de la joint venture, qui s'élèvera à 4 millions d'euros. Aabar ne fournit aucune indication concernant le montant de l’investissement ni sur la date de lancement de l’usine.
Cet accord porte au final sur la construction de trois usines de montage de 10.000 véhicules en partenariat entre le gouvernement algérien, Aabar et cinq firmes allemandes; Ferrostaal, Rheinmetall, Daimler, Deutz et MTU. Les trois sites retenus sont à Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine.« Nous pensons que cette joint venture et les deux qui vont suivre faciliteront le développement d'autres opportunités entre les deux parties (ndlr: l'Algérie et Aabar) », a commenté Khadem Al Qubaisi, pdg de Aabar.
Source TSA
Vidéo du 2ème but Kuzmanovic à la 54ème minute
Vidéo du troisième but encore Tosic à la 64ème minute
L'Algérie c'est incliné à domicile 3 - 0 face à la Serbie.
Surpris par Pantelic, Kuzmanovic et Tosic, l’Algérie s’est inclinée devant la Serbie, mercredi, au stade du 5 juillet d’Alger (0-3). Malgré une bonne
entrée en matière, les Fennecs se sont désunis au fil des minutes, encaissant au final leur premier revers à domicile depuis juin 2007. Une lourde défaite embarrassante à 100 jours de l’ouverture
de la Coupe du monde.
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