Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 17:10

L’Algérie n’a toujours pas donné son accord pour une participation au projet « Desertec Industrial Initiative » qui doit être lancé à la fin d’octobre 2009. Ce projet de 400 milliards d’euros prévoit d’installer plusieurs milliers de m2 de panneaux solaires dans le Sahara. But : produire de l’énergie solaire à partir des pays d’Afrique du Nord pour couvrir 15 % des besoins de l’Europe en électricité vers 2050. 

 

Le Maroc, la Tunisie, la Libye et l’Egypte sont en course pour attirer chez eux un des trois projets pilotes de Desertec d’une capacité de un gigawatt chacun. Afif Chelbi, ministre tunisien de l’Industrie de l’énergie, a déclaré récemment au journal électronique Business News  que la Tunisie sera un acteur majeur dans Desertec. “Ce projet permettra à la Tunisie, tout comme les plans solaires tunisien et méditerranéen, de devenir un centre international de production industrielle et d'exportation dans le domaine de l'énergie solaire”, a-t-il soutenu.

 

Mais la position algérienne sur ce dossier n’est toujours pas connue. “Nous sommes en train de nous battre pour obtenir un ou deux projets en Algérie. Nous avons le plus grand désert de la région”, a estimé Issad Rebrab, dont le groupe, Cevital, est partie prenante du projet.  M. Rebrab a saisi, par écrit, le ministère de l’Energie et des mines, pour une éventuelle implication et pour attirer l’attention sur la forte concurrence suscitée par l’initiative.

 

Selon lui, les avantages comparatifs de l’Algérie lui permettent de bien se placer dans la course. Il a évoqué l’industrie du béton et du verre bien avancée dans le pays. Des matériaux nécessaires pour la construction des centrales solaires. “C’est une grande opportunité pour notre pays”, a insisté Issaad Rebrab. “Nous avons exprimé notre souhait que cette opération se fasse dans l’intérêt de notre pays. Nous pouvons être demain à l’avant-garde dans la production de l’énergie durable”, a-t-il souligné.

 

Interrogé récemment par la presse, Chakib Khelil, connu pourtant pour son attachement au développement des énergies renouvelables, a eu une réponse hésitante : “Desertec est une association de sociétés qui n’a pas fait de propositions concrètes d’investissement. Il s’agit d’idées qui se discutent”. Selon lui, l’Algérie pourrait accepter les projets mais avec des conditions. “Nous ne voulons pas que les étrangers viennent installer leurs centrales chez nous et nous demandent d’acheter de l’électricité avec leurs prix ”, a-t-il noté.

 

Salim Kahal, expert en énergies nouvelles, ne comprend pas les hésitations algériennes. “Desertec n’est pas une vision de laboratoire. Ce projet peut être réalisé à long terme. L’Algérie doit être partie prenante. Dès que les installations seront faites, le transfert de technologie aura lieu. Il y aurait même une dépendance de l’Europe vis à vis de l’Algérie”, a-t-il observé. Même position du journaliste El Kadi Ihsane qui, dans El Watan Economie, a souligné que dans les cas algérien un investisseur privé a fait montre de plus de lucidité qu’un décideur politique “qui se borne à un enjeu de marché alors qu’il s’agit d’une projection sur 40 ans”.

 

Cevital est parmi les premières entreprises à s’être engagées dans le projet Desertec avec les groupes énergétiques allemand EON et RWE, l'installateur de centrales solaires l’espagnol Abengoa Solar, le leader mondial des transmissions le suisse ABB et la Deutsche Bank. Récemment, l'italien Enel, l'espagnol Red Electrica Espana et le français EDF se sont joints à l’initiative et se disent prêts à investir. Il en est de même pour des entreprises marocaines et égyptiennes. "La liste de ceux qui ont manifesté leur intérêt est longue", a déclaré Ernst Rauch, directeur du projet Desertec, cité par le quotidien allemand Handelsblatt.

 

TSA (Tout Sur l’Algérie)

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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 16:02

L’Algérie est bien partie pour mettre fin à plus de 24 ans d’absence à la phase finale de la coupe du monde. A la faveur de sa victoire, hier à Blida, sur les Guêpes rwandaises (3-1), l’Algérie a renforcé considérablement ses chances de participer l’été prochain au Mondial en Afrique du Sud. Dès l’entame de la partie, les Verts se portent résolument en attaque pour essayer de marquer le maximum de buts. La première alerte est donnée par les Verts par l’intermédiaire de Ghezzal qui a failli, d’une tête bien placée, ouvrir la marque (9’). Deux minutes plus tard, l’attaquant d’Al Khor, Rafik Saïfi, magistralement servi par Ghezzal, rate lamentablement l’ouverture du score.

 

Quelques secondes après, ce même Saïfi, qui d’une frappe à l’intérieur de la surface, voit sa balle repoussée par le poteau gauche du portier Ndayishimiye. Au moment fort de la domination algérienne, les Guêpes parviennent à ouvrir la marque par Mutesa d’un tir des 25 mètres qui trompe la vigilance de Gaouaoui (20’). C’est le premier but rwandais depuis l’entame des éliminatoires. Les Verts réagissent énergiquement et mettent, deux minutes plus tard, les pendules à l’heure par Ghezzal qui mettra à profit une mésentente au sein de la défense rwandaise. Les Algériens reprennent leur souffle et se mettent ainsi à multiplier les attaques pour tenter de prendre l’avantage au score. C’est ce qui aurait dû se produire à la 37e minute quand une balle sur corner tirée par Belhadj sur Halliche est passée légèrement au-dessus de la transversale.

A la 40’, un tir de Ghezzal a frôlé le poteau gauche du portier des Guêpes. L’arbitre guinéen Yakuba prive Antar Yahia d’un but limpide quand la balle a franchi de plus d’un mètre la ligne de but. Alors qu’on s’acheminait vers une première période à égalité, Belhadj, tel un diable, surgit pour redonner l’avantage aux Verts (45’+2). En deuxième mi-temps, les hommes de Rabah Saâdane vont poursuivre leur pressing et ont failli creuser l’écart par Antar Yahia qui reprend sur la transversale un corner bien botté par Belhadj (51’). Saïfi lui emboîte le pas et rate l’immanquable au moment où il s’est infiltré à l’intérieur de la surface de réparation (58’). Peu efficace, l’Algérie rate un but d’un tir tendu mais la balle est allée mourir dans le petit filet (66’). Les Verts enchaînent alors les ratages. Il a fallu du coup attendre les arrêts de jeu (90’+5) pour voir l’Algérie bénéficier d’un penalty après le fauchage de Karim Matmour dans la surface de réparation. Karim Ziani se chargera par la suite de marquer le troisième but qui place les Verts en pole position pour se qualifier à la phase finale du Mondial 2010.

- Stade Mustapha Tchaker de Blida. Affluence record, pelouse en bon état, -arbitrage de Keïta Yakuba, Kaba Moussa et Diallo Mamadou (Guinée)

- Buts : Ghezzal (22’), Belhadj (45’+2) et Ziani (90’+5 SP) Algérie. Mutesa (20’) Rwanda
- Averts : Boubakari, Lutula et Nyonzema (Rwanda)

- Algérie : Gaouaoui, Halliche, Antar Yahia, Bougherra, Lemmouchia, Meghni (Yebda 73’), Belhadj, Matmour, Ziani, Ghezzal (Ghilas 85’), Saïfi (Djebbour 72’)

- Entr. : Saâdane

- Rwanda : Ndayishimiye, Mutesa, Aniwata, Niyonzema, Mugiraneza, Agnini (Gaitu 90’), Lutula, Ngaboyisibo, Ouono, Ndikumana, Boubakari

- Entr. : Tucak

 

Par S. M

El Watan

 

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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 15:15

saidImage.jpgUn grand nom de la Révolution algérienne vient de nous quitter : c’est Rabah Bouaziz dit Saïd. Il était rien de moins que l’un des cerveaux de la guerre d’Algérie en France. Il s’est éteint hier à la clinique El Azhar, à Alger, à l’âge de 81 ans.

 

En cette triste circonstance, l’aîné de ses quatre enfants, son fils Arezki qui nous a rendu visite hier à la rédaction, a eu à son sujet des mots dignes, décrivant un « homme de conviction », « un dur à cuire », déterminé, engagé, pétri de courage et habité par la cause nationaliste depuis son plus jeune âge.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, les jeunes surtout, Saïd Bouaziz était une figure de proue de la Fédération de France du FLN qu’il avait rejoint à la demande de Abane Ramdane. Il était ainsi l’un des cinq « fédéraux » qui présidaient aux destinées de la Wilaya VII historique et siégeaient au Comité fédéral. Les autres étaient Omar Bouadoud, Ali Haroun, Kaddour Ladlani et Abdelkrim Souici. Il avait hérité de la mission ô combien sensible de l’organisation des groupes armés et du renseignement. « A ce titre, il était chargé de porter la guerre de libération au cœur de la France au lieu qu’elle soit un phénomène extra-muros », explique son fils. Saïd Bouaziz s’occupait ainsi des sabotages, des faux papiers, de l’organisation de l’évasion de détenus nationalistes. Il coordonnait également avec le Réseau Jeanson et autres réseaux de « porteurs de valises » la levée des fonds et des armes et leur acheminement vers le territoire national.

Bref : un vrai baroudeur. Saïd Bouaziz est né en 1928 à Tizi Rached, en Kabylie. Il a été mineur de fond dans les mines du nord de la France où il fourbit ses premières armes de militant. « Il s’engouffra très tôt dans les luttes syndicales avant de s’engager dans la cause indépendantiste. Il avait des prédispositions naturelles à porter le combat nationaliste », raconte Arezki. Dès le déclenchement de la Guerre de libération nationale, il est dans le maquis, exactement dans la Wilaya IV. Ses qualités guerrières et son mental de fer lui vaudront de grimper très vite dans la hiérarchie. Il devient ainsi membre du Conseil national de la révolution algérienne (CNRA). L’homme est repéré par Abane Ramdane qui le charge donc de rejoindre la France pour y prolonger la guerre d’indépendance. Ce qu’il fit avec brio. « Il était d’ailleurs condamné à mort avec ordre de tirer à vue. Si bien que moi-même je suis né en Allemagne, sous un nom d’emprunt. J’étais inscrit sous le prénom de Halim, citoyen marocain », relate Arezki, qui souligne dans la foulée le rôle de premier plan qu’a joué sa mère aux côtés de son mari. Après 1962, Rabah Bouaziz est nommé préfet d’Alger (wali) par le président Ben Bella. On le verra d’ailleurs sur une photo d’époque à la tête de la délégation qui a accueilli le Che à l’aéroport d’Alger en 1965. Plus tard, il prendra en main les tanneries de la Sonipec.

« Mon père est entré ensuite en mésentente avec la politique de Belaïd Abdeslam et a démissionné. Il faisait partie de ces vieux baroudeurs qui étaient considérés comme des personnages gênants, car trop regardants sur la conduite des affaires de notre pays », confie Arezki, avant d’ajouter : « Comme il était un autodidacte chevronné, il s’est inscrit à la fac de droit et en est sorti major de sa promotion. Il a préparé son capa et s’est inscrit au barreau. Il avait même lié de solides amitiés avec des ténors du barreau comme Maître Benabdallah. » Si Saïd était miné de voir le pays pour lequel il s’était voué avec un sens aigu du devoir, livré en pâture à tous les déchirements, surtout durant les noires années du terrorisme : « Il était chagriné de voir le spectre de la division menacer l’Algérie, que ce soit sous les coups de boutoirs de l’intégrisme ou bien au nom de la partition de la Kabylie. D’ailleurs, il avait échappé à un attentat en 1963 », révèle Arezki. L’enterrement de feu Rabah Bouaziz aura lieu aujourd’hui au carré des Martyrs du cimetière El Alia, après la prière du dohr. En cette pénible circonstance, le président de l’Association des moudjahidine de la Fédération de France du FLN, Mohand Akli Benyounes dit Daniel, fait part dans un communiqué de sa profonde émotion ainsi que celle des membres de la Fédération, à la suite de cette triste nouvelle, et présente ses sincères condoléances à la famille du défunt.

 

Par Mustapha Benfodil

El Watan

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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 13:48

L'universitaire, historien et écrivain Hadj Moulay Belhamissi, décédé jeudi dernier à Alger, a été inhumé vendredi au cimetière de Ben Omar (Alger) en présence de personnalités de l'art et de la culture. Né le 17 janvier 1930 à Mazouna, Moulay Belhamissi est diplômé des medersas de Tlemcen (1952) et d'Alger (1954), licencié ès lettres (1958) et diplômé en 1963 de l'université d'Aix-en-Provence (France).

Titulaire du doctorat 3e cycle en 1972 et docteur d'Etat de l'université de Bordeaux en 1986, il était aussi titulaire du Certificat d'aptitude professionnelle d'enseignement secondaire (CAPES) et agrégé en Lettres et littérature arabes (1966).


Il a consacré une grande partie de sa vie à la formation en entrant dans l'enseignement en 1955 en qualité d'abord de professeur d'enseignement secondaire (PES) jusqu'en 1965, puis à l'université d'abord comme maître-assistant de 1966 à 1969, chargé de cours de 1969 à 1986, maître de conférences de 1986 à 1988 et professeur de 1999 à 2000.

Membre d'honneur de l'Institut Attaturc d'Ankara en 1986, il est élu vice-président de l'Association internationale des historiens de la Méditerranée.

En tant qu'auteur, il a publié plusieurs ouvrages dont "L'Algérie vue par les voyageurs marocains à l'époque ottomane" (1979), "Histoire de Mazouna, des origines à nos jours" (1981), "Histoire de Mostaganem, des origines à nos jours" (1982), "Alger par ses eaux" (1994), "Les Arabes et la mer dans l'histoire et la littérature" (2003), "Histoire de la marine algérienne 1516-1830", "Captifs algériens en Europe chrétienne" (1988), "Alger, la ville aux mille canons" (1990) et "La bataille de Zallaga (Andalousie) en 1086 et ses conséquences" (1980).

 

APS

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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 13:39

Les effectifs estudiantins ont considérablement augmenté, atteignant cette année le chiffre record d'un million d'étudiants inscrits dans les différentes universités et centres universitaires du pays. Plus exactement, il s'agit de 1 164 137 étudiants, dont 134 981 nouveaux, qui rejoindront à partir d'aujourd'hui les classes. Plusieurs particularités caractérisent cette rentrée universitaire.

 D'abord, on notera l'accroissement continuel des effectifs féminins. Les filles représentent 57,7% des effectifs et sont présentes en force dans toutes les spécialités. Ensuite, la qualité de l'encadrement, fort de quelque 35 000 enseignants, dont 7000 de rang supérieur. En moyenne, chaque enseignant aura à encadrer 30 étudiants.

De même, les statistiques montrent que les capacités d'accueil et d'hébergement du secteur sont capables de répondre aux besoins. Selon les sources du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, on estime ces capacités à 1 200 000 places pédagogiques et à 510 000 lits.

Ces capacités sont appelées à s'accroître durant l'année universitaire avec la prévision d'ouverture d'un centre universitaire, de 4 écoles supérieures nationales et de 56 résidences universitaires.

Sur le plan pédagogique, on notera aussi que cette rentrée intervient à un moment où les efforts se poursuivent, à tous les niveaux décisionnels, pour achever les réformes visant l'amélioration de la qualité de la formation universitaire.

Pour rappel, l'institution universitaire a engagé un certain nombre de mesures dans ce sens en procédant, cette année, à l'ouverture de classes préparatoires aux écoles nationales des sciences et des technologies, des sciences économiques et commerciales et de gestion ainsi qu'à la création d'écoles préparatoires intégrées en informatique et en architecture.

Cette démarche inclut également l'ouverture d'écoles supérieures de technologie, de journalisme, de sciences politiques et d'administration.

Pour accorder de meilleures chances aux étudiants ayant brillé durant leur cursus secondaire, il a été décidé l'ouverture de filières d'inscription nationale, notamment dans les matières scientifiques et technologiques. Cet ensemble de mesures s'accompagne par l'amélioration de la qualité de l'encadrement à travers la poursuite de l'exécution du plan de formation des formateurs mais aussi et surtout par la mise en place du dispositif d'évaluation et de garantie de la qualité à partir de cette année universitaire.

LMD et écoles doctorantes
Le dispositif mis en place pour l'inscription des nouveaux bacheliers procède de la volonté de moderniser l'institution universitaire.
Réalisé par l'Institut national d'informatique, un système informatique a permis l'inscription en un temps de centaines de milliers de bacheliers dans les filières selon les critères de mérite. Les préinscriptions et l'orientation des nouveaux étudiants via internet, faut-il le rappeler, ont permis un gain de temps appréciable, des économies et, en sus, d'éviter les erreurs humaines dues aux transcriptions manuelles.

A noter aussi que la méthode retenue pour les inscriptions a facilité en outre la mise à la disposition des nouveaux étudiants d'un ensemble de documents (charte de l'étudiant, carte d'étudiant, certificat d'inscription, adresse électronique), le tout pour lui faciliter la constitution du dossier de bourse ou l'ouverture d'un compte courant postal.

Par ailleurs, la présente rentrée verra l'élargissement du système LMD avec de nouveaux diplômes de licence, master et doctorat devant compléter la nouvelle configuration de l'enseignement, des classes préparatoires et des écoles nationales supérieures ainsi que des filières d'inscription nationale.

Pour ce qui est de la formation en doctorat et de la formation des formateurs, les responsables du secteur ont décidé de l'ouverture de 7184 postes de formation en magister, 2240 postes de troisième degré LMD, 2450 postes de spécialités en médecine. Les écoles de doctorat seront au nombre de 83 et couvriront toutes les spécialités.

Enfin, sur un plan social, il sera mis en œuvre la décision du président de la République d'augmenter de 50% les bourses des étudiants en graduation et d'instituer, pour la première fois, une bourse mensuelle de 12 000 DA au profit des étudiants de doctorat.

Deux millions d'étudiants en 2014
Comme le secteur se prépare à accueillir deux millions d'étudiants dans le cadre du projet du programme quinquennal de développement 2010-2014, les promoteurs du secteur ont par ailleurs décidé de renforcer les capacités pédagogiques et d'accueil pour une meilleure prise en charge de l'étudiant.

Mais la plus importante mesure réside, sans conteste, dans la mise en place d'un réseau sectoriel et d'un système d'information relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche scientifique. Ainsi, les conférences et l'enseignement à distance, devenus opérationnels au niveau des universités, seront élargis à partir de cette rentrée universitaire aux écoles préparatoires et aux écoles nationales. Ce système d'enseignement sera soutenu par une chaîne de l'université du savoir qui sera lancée au courant du deuxième semestre 2010.

Enfin, le système de bibliothèque numérique et d'information scientifique et technique sera renforcé par l'élargissement de l'opération de connexion entre les bibliothèques des établissements. Tous ces efforts visent à permettre à l'université algérienne de relever les défis dictés par l'émergence de la société de l'information et l'économie de la connaissance.

Par Ali L

Le temps d’Algérie

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